Joel Zwick, 2002
Avec Nia Vardalos, John Corbett, Michael Constantine, Laine Kazan, Andrea Martin, Joey Fatone



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Une jeune trentenaire issue d’une famille grecque habitant à Chicago finit par trouver l’homme de sa vie alors que plus personne n’y croyait. Il lui reste alors à faire accepter à sa famille que l’élu de son cœur ne soit pas grec. Comédie qui ressemble souvent à une suite de sketchs, MY BIG FAT GREEK WEDDING contient malgré quelques clichés de fort réjouissants moments Nia Vardalos n’est pas seulement l’actrice principale du film mais elle est aussi l’auteur de celui-ci. MY BIG FAT GREEK WEDDING est l’adaptation cinématographique d’un spectacle qu’elle a écrit et interprété. La jeune fille sait donc de quoi elle parle: beaucoup de détails aussi hilarants qu’incongrus ne peuvent sans doute pas s’inventer.
En plus MY BIG FAT GREEK WEDDING a le mérite de poser des questions intéressantes sur les mariages mixtes et sur la dilution du concept de famille dans nos sociétés occidentales.
Mais ce qui est à la fois le plus amusant et le plus faible dans ce film est sans doute son cynisme fondamental: comme on ne peut se débarrasser de sa famille, on se doit de trouver un époux aussi lisse que possible sur lequel tout glisse. L’inconvénient majeur de cette idée insolente est qu’elle fait du marié un personnage auquel il est difficile de s’intéresser, trop parfait pour contenir quelque once de vérité.
Edmond de Saint-Pierre
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