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Camping Valtatie 8
Björneborgsvägen 1576
66160 Maalahti
Puh. 06 - 365 7250
Fax. 365 7140
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Joutsen Camping
Luodontie 50
68660 Pietarsaari
Puh. 06 - 723 0660
Fax. 781 0008
Pas d’étoiles
Pedersöre camping
Häröntie 28
68910 Pännäinen
Puh. 06 - 729 0238
Fax.
Pas d’étoiles
Pukinsaari
Salantie 32
64100 Kristiinankaupunki
Puh. 06 - 221 1484
Fax.
Pas d’étoiles
Seljes Camping
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68410 Alaveteli
Puh. 06 - 864 9715
Fax. 864 8273
Pas d’étoiles
Strandcamping
Assarskärsvägen 1
68570 Larsmo
Puh. 06 - 728 5151
Fax. 728 5243
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Top Camping Vaasa
Vaskiluoto
65170 Vaasa
Puh. +358 (0)6 211 1255
Fax. +358 (0)6 211 1288
vaasa@topcamping.net
www.topcamping.net/vaasa
janvier 16th, 2007
Tous les indicateurs internationaux montrent que l’évolution économique de la Finlande est stable. L’inflation y est pratiquement inexistante et les taux d’intérêt sont bien maîtrisés. Seul le chômage dont le taux élevé régresse lentement pose problème. La Finlande est prête à être dans les premiers pays qui entreront dans l’Union économique et monétaire de l’UE pour autant que le calendrier de ce projet soit fixé. Grâce à sa politique économique disciplinée, on est allé jusqu’à citer la Finlande en modèle. Dans ce contexte, la société anonyme de la Bourse des valeurs de Helsinki attire les investisseurs avec le développement remarquable qu’elle connaît depuis des années. À la fin de 1997, la Bourse des valeurs d’Helsinki et la SOM Oy, bourse des valeurs et dérivés, chambre de compensation, ont fusionné pour constituer un ensemble plus important qui disposera de meilleurs atouts sur un marché en constante mutation.
La Bourse des valeurs d’Helsinki a été fondée en 1912. De cette époque, il ne reste nulle trace si ce n’est le solennel bâtiment de style romantique populaire conçu par l’architecte Lars Sonck, avec sa cour intérieure, son restaurant et son club. La grande salle des opérations boursières n’est plus au centre du commerce: les courtiers sont aujourd’hui assis dans un bureau où ils tapotent le clavier d’un ordinateur.
L’argent n’est plus non plus de l’argent comme chacun l’entend. Lorsqu’en 1971 les États-Unis ont abandonné l’étalon-or, ils ont été suivis par les autres pays. L’argent est aujourd’hui autre chose que l’équivalent de ce noble métal. Les actions ne sont plus des papiers garnis de belles décorations, elle ne sont même plus du tout en papier. L’argent et les actions monnayables grâce auxquels le monde tourne aujourd’hui se trouvent dans les ordinateurs.
L’élégante grande salle de la Bourse d’Helsinki avec ses pupitres et son parquet sonnent le vide depuis le début de cette décennie. Les nouvelles - les numéros- font le tour de la Terre à la vitesse de la lumière pour aboutir à des écrans d’ordinateur devant lesquels les marchés se font et se défont. On a quand même encore besoin de la Bourse d’Helsinki, en fait l’intérêt des grands investisseurs internationaux ne fait que croître. Helsinki a une solidité qui en garantit la position. Avant tout naturellement les objets des placements doivent être intéressants.
Les investisseurs étrangers font confiance à Helsinki
Les étrangers possèdent environ 45% de la valeur de marché de la Bourse d’Helsinki, marché qui, à part quelques fléchissements, croît depuis l’automne 1992, année où la récession a commencé à lâcher prise. L’année 1997 a été marquée par une succession de records. Aucun signe n’indique que cette tendance va changer bien que cette croissance de longue durée fléchira bien un jour. La Bourse d’Helsinki est une place de marché internationale. Dix courtiers sur les vingt-trois présents sont étrangers et représentent plus de 50% du marché. Si l’on fait la comparaison avec, par exemple, les marchés boursiers qui fonctionnent sur réseau informatique, où il est difficile de surveiller les transactions, la bourse traditionnelle est un lieu sûr autant pour l’investisseur que pour l’entreprise.
“Les opérations internationles se font sentir dans le mouvement des cours à Helsinki aussi”, assure Maija Särömaa, chef de la communication. “Ici comme dans les autres Bourses européennes, nous suivons New York, par exemple, de très près. Lorsque quelque chose s’y passe, cela se sent immédiatement. Une grande partie de nos investisseurs étrangers sont de grandes institutions nord-américaines. Les investisseurs étrangers ont une grande importance. Environ la moitié des opérations journalières de la Bourse d’Helsinki passe par des mandants étrangers.”
“Les analystes boursiers parlent de facteurs fondamentaux de l’économie qui agissent sur le marché des valeurs. Ces facteurs sont sains à Helsinki”, affirme Maija Särömaa et l’évolution de la Bourse d’Helsinki est là pour le prouver. “Toutes les conditions sont réunies pour que cette tendance favorable se poursuive, mais il y a beaucoup de choses dans le monde auxquelles nous ne pouvons rien mais qui peuvent agirent sur nous.”
Une taille modeste présente des avantages
“On parle depuis plusieurs années d’unir les Bourses scandinaves mais c’est une idée qui n’est pas d’actualité, du moins pour le moment. En revanche, la coopération, la création de réseaux dans les pays nordiques, en Europe et même plus loin sont, à long terme, une solution plus avantageuse pour la Finlande que la fusion des organisations boursières.” Särömaa insiste sur le fait que la Bourse n’est pas seulement un terminal qui sert à conclure des marchés. “L’activité d’une place de marché inclut beaucoup de travail administratif, de contrôle et de communication. Le fait de bien connaître les conditions locales des entreprises cotées en Bourse ajoute, entre autres, à la protection des investisseurs et apporte une plus-value aus services qui lui sont offerts. C’est pourquoi on a besoin de petites unités comme la Bourse d’Helsinki. On pourrait évidemment imaginer une seule et unique Bourse européenne, cela serait possible avec la technique informatique moderne, mais elle ne serait pas capable de surveiller chaque entreprise cotée en Bourse. La petite Finlande serait engloutie dans un tel système sans pouvoir se faire un profil. Cela se ferait particulièrement sentir durant les périodes défavorables lorsque personne ne prêterait attention aux entreprises d’un pays situé à l’écart.”
Un bon exemple de l’évolution des services boursiers internationaux est donné par le télécourtage. L’Union européenne a émis une directive à ce sujet et la Finlande l’a inclus dans sa législation en août 1996. Toute personne qui a le droit de pratiquer le courtage boursier sur le territoire de l’UE peut effectuer des transactions dans n’importe quelle autre Bourse de l’UE. Cette nouvelle pratique facilite et simplifie les activités boursières. Pour l’instant, la Bourse de Helsinki a un télécourtier à Stockholm et à Copenhague.
L’importance de la Bourse des valeurs d’Helsinki a une double orientation. D’abord, elle donne à l’investisseur une certaine protection que les temps soient bons ou mauvais. Ensuite, les entreprises doivent disposer d’une place de marché lorsqu’elles acquièrent un financement conditionné à leurs capitaux propres. Il n’y a pas en Finlande beaucoup d’entreprises qui soient si grandes qu’elles puissent, en toutes circonstances, éveiller l’intérêt des investisseurs sur les places de marché géantes - autrement dit se fournir en argent frais si le besoin s’en fait sentir. De ce point de vue, avoir sa propre Bourse est, pour les entreprises finlandaises, un avantage irremplaçable.
L’union fait la force sur un marché en mutation
La Bourse des valeurs d’Helsinki S.A. et la SOM Oy ont donc fusionné et la nouvelle société née de cette fusion a été inscrite au registre du commerce en décembre 1997 sous la raison sociale de HEX Oy. Elle emploie environ 90 personnes. Le directeur général en est Juhani Erma, le directeur opérationnel et directeur général adjoint Asko Schrey. Cette fusion ne va pas seulement créér une société plus forte et plus diversifiée, elle encouragera aussi la coopération internationale et améliorera les possibilités des investisseurs finlandais de répartir leurs risques.
Il y a de nombreuses raisons d’unir ses forces: le développement de l’informatique, l’harmonisation des réglementations en Europe et la croissance des investissements internationaux à mesure que se concrétise l’entrée dans l’UEM. Les opérations boursières entre les membres de l’Union monétaire deviendront plus faciles une fois que les risques monétaires auront disparu.
Beaucoup d’autres pays européens ont réagi de la même façon que la Finlande au défi que posent les mutations des conditions d’activité. C’est le cas de l’Allemagne, de la Suisse, des Pays-Bas et du Danemark qui ont commencé à regrouper en unités plus importantes des organisations qui servent le marché.
La Bourse d’Helsinki est très à l’écoute de son temps bien que ses vieux murs exhalent encore la solennité des décennies passées. Quand on entre dans la cour intérieure, on pénètre dans une ambiance qui a été créée avec l’argent et pour l’argent. John Meynard Keynes a écrit un jour que les opérations boursières seraient profondément ennuyeuses si elles n’étaient pas stimulées par un peu de passion du jeu. Ceux qui travaillent à la Bourse savent qu’il avait raison.
Article rédigé et publié par www.publiscan.fi
janvier 22nd, 2007
Qu’est-ce que le design finlandais? Est-il à la hauteur de sa réputation ou n’est-ce qu’une illusion?
Depuis les années trente, l’intérêt pratique et la beauté sont les deux idées qui ont essentiellement dirigé les stylistes finlandais. Ceux-ci ont travaillé en pensée et de leurs mains aussi bien le bois et les métaux que les fibres textiles, le cuir et l’argile. Les meubles, les vêtements, la vaisselle, les machines, les outils, les instruments portent leur empreinte.
Ils ont respecté la tradition liée à la connaissance et au façonnage des matériaux, mais ont aussi osé abandonner ces matériaux lorsque cela a été nécessaire, lorsqu’ils ne permettaient plus de créer quelque chose de nouveau. Cependant, ils n’ont jamais transigé sur le métier de l’artisan et beaucoup d’artistes sont parvenus à d’admirables réalisations avec plusieurs matériaux.
Les stylistes finlandais les plus célèbres dans le monde ont été pendant des dizaines d’années Aino et Alvar Aalto, Tapio Wirkkala et Timo Sarpaneva. Mais, beaucoup d’autres sont aussi devenus célèbres sinon de nom du moins à travers leurs produits.
Le verre est le plus fascinant de tous les matériaux. Les Finlandais l’ont façonné et il a fait connaître le design finlandais dans le monde entier. On a dit que la verrerie finlandaise était schématisée et raffinée. Dès les années 50, on l’a comparée à la verrerie italienne dont les traditions, les plus anciennes d’Europe, remontent quand même au moyen-âge.
En revanche, notre industrie du verre est très jeune: la première verrerie a été fondée en Finlande il y a quelque trois cents ans seulement et la plus ancienne verrerie finlandaise à avoir fonctionné sans interruption est celle de Nuutajärvi-Notsjö, créée il y a deux cent quatre ans.
Si les expositions internationales ont bien fait connaître le verre et le design finlandais dans le monde, c’est aussi grâce à elles que les Finlandais eux-mêmes ont eu conscience de la valeur élevée de leurs artistes. Cela est particulièrement vrai des triennales de Milan qui, dans les années 50, après les épreuves infligées par la seconde guerre mondiale et les lourdes années de réparations de guerre, redonnèrent le respect de soi aux Finlandais, car les produits du design finlandais y remportèrent de brillants succès. Les stylistes qui y avaient obtenu des médailles d’or et d’argent et des grands prix furent pratiquement traités dans leur pays comme des champions olympiques.
La verrerie finlandaise était traditionnellement fabriquée à partir de pâtes de verre incolore et verte. Dès les années 50, elle commença à apparaître dans des gammes multicolores. Les laboratoires attachés aux verreries essayèrent avec enthousiasme de nouvelles teintes. Les années 60 et encore le début des années 70 furent une période d’abondance de formes. Beaucoup d’artistes créèrent de nouvelles décorations et les verreries produisirent de plus en plus de gammes nouvelles.
Les objets en verre gravé, taillé, filigrané, conçus par les artistes finlandais, ont été un sujet de fierté pour de nombreux pays. Toutefois, ces techniques n’ont toujours formé, à côté du verre soufflé et du verre moulé, qu’une petite partie et, économiquement, modeste de la production du design finlandais.
La crise du pétrole de 1973 porta un coup sévère à l’industrie du verre qui a besoin de beaucoup d’énergie. Pour réduire les coûts, il fallut simplifier les formes et supprimer les couleurs. La hausse des prix du verre entrava les exportations et le marché intérieur. Les grandes verreries rationalisèrent leur production ne gardant que les activités les plus rentables. Il y eut pourtant des initiatives nouvelles: des maîtres verriers et des souffleurs de grande talent créèrent leurs propres petits ateliers au bord des routes. Ceux qui passaient pouvaient y faire un tour, y boire une tasse de café tout en regardant à travers une paroi vitrée comment naît une ouvre d’art et acheter des produits de l’atelier en partant.
Outre la résistance et les qualités pratiques, l’esthétique a aussi été l’objectif principal de la création des objets de tous les jours. La production de verrerie utilitaire de masse a toujours existé de paire avec celle de verrerie produite en petites séries. Les mêmes artistes qui créaient des produits bon marché pour l’homme de la rue ont laissé la bride à leur imagination pour créer des pièces uniques. Après de nombreux essais dépourvus d’idées préconçues, le verre est devenu un matériau de sculpture à part entière.
Tous les artistes verriers finlandais coopèrent étroitement avec les souffleurs et nombreux sont ceux qui savent aussi souffler le verre. Toutefois, dans les grandes verreries, les stylistes laissent aux maîtres le soin de souffler les pièces uniques. Depuis les années 60, l’idée du studio de soufflage s’est répandue des États-Unis en Europe et finalement en Finlande et, aujourd’hui, les artistes, installés dans leurs propres studios, soufflent eux-mêmes les ouvres qu’ils ont conçues. Article rédigé et publié par www.publiscan.fi
janvier 22nd, 2007
Katz Daniel, Le Grand-père Benno. Roman traduit du finnois par Gabriel Rebourcet.
ISBN : 2-84133-041-9
SODIS : F201272
1995, 14 x 22, br., 184 p.
Membre de la petite communauté juive de Finlande, Daniel Katz, né en 1938, a exercé les métiers les plus divers avant d’être écrivain. Ses tribulations lui ont laissé un farouche bon sens devant la vie et les choses de ce monde.
Contrastant avec le moralisme luthérien ambiant, Daniel Katz, qui est conscient que le destin de l’homme est d’être ballotté au gré des caprices d’un univers absurde, n’a pas trouvé de meilleure arme pour se défendre que l’humour et la dérision. Son œuvre romanesque en porte témoignage de façon évidente, et tout spécialement son premier roman, Le Grand-père Benno .
C’est l’histoire du long chemin parcouru par l’ancêtre, depuis son village russe et l’armée du Tsar dont il fut un valeureux cornettiste jusqu’à Helsinki.
C’est aussi, récit dans le récit, la vie erratique du père de Benno, contrebandier, puis bagnard et exilé en Sibérie, dont la fuite jusqu’aux confins de la Finlande passe par une épreuve chamanique étrange et comique à la fois.
C’est enfin, ouvrant le présent, la vie de réfugié de l’auteur-enfant pendant la Seconde Guerre mondiale.
Ainsi contée, avec humour et fantaisie, la vie tragique ne saurait être sérieuse sans être comique aussi.
janvier 16th, 2007
Sur la période de janvier à août 2006, le chiffre d’affaires du commerce de détail finlandais a augmenté de 4,7 %, confirmant la reprise de la consommation intérieure amorcée courant 2005. Les prévisions de la fédération du commerce pour l’année 2006 complète, ainsi que 2007, prévoient une poursuite de la croissance.
http://www.missioneco.org/finlande/documents_new.asp?V=1_PDF_125475
mars 1st, 2007
Les affaires de contentieux administratif sont normalement jugées lors de séances des chambres réunissant une formation de cinq juges. Lors de l’examen d’affaires relevant de la loi sur les eaux et de la loi sur l’environnement, ainsi que d’affaires concernant les brevets, les modèles d’utilité et les topographies de circuits intégrés, la composition de la Cour comprend, outre les membres ayant une formation en droit, deux membres experts dans la matière concernée.
Les demandes d’autorisation d’introduire un recours peuvent être rejetées par une formation de trois juges.
Une affaire de contentieux administratif d’un intérêt particulier sur le plan des principes peut être examinée en séance plénière de la chambre ou en séance plénière de la Cour administrative suprême.
Quand la Cour administrative suprême est saisie dans une affaire de contentieux administratif, une greffière adjointe et une secrétaire se chargent dans un premier temps de la préparation du dossier, en réunissant notamment les documents nécessaires et en demandant les mémoires des parties. Avant la séance de délibéré, un référendaire établit les éléments de fait et de droit et prépare une proposition de décision. En séance, les juges délibèrent et arrêtent leur décision après présentation écrite et orale par le référendaire.
Pour établir les éléments de fait, une visite des lieux ou une procédure orale peuvent avoir lieu. Les visites des lieux sont organisées essentiellement dans les affaires concernant l’environnement.
mars 19th, 2007
La première chambre juge notamment les affaires concernant la construction et l’urbanisme, les permis environnementaux, les aff aires foncières, la gestion des déchets, les eaux, la voirie, les aff aires communales, la protection de la nature, les aff aires Natura, l’exploitation des sols, l’accès aux documents, l’agriculture et la foresterie et les aides des fonds structurels communautaires.
La deuxième chambre juge entre autres les affaires concernant l´administration générale, la fiscalité et les douanes, la concurrence, l’exercice d’activités commerciales, l’administration de la population, les permis de conduire et autres autorisations concernant les véhicules, les transports, la gestion commerciale, les pharmacies, l’administration de la maind’oeuvre et la fonction publique (fonctionnaires de l’État et des communes).
Parmi les aff aires que juge la troisième chambre, on peut mentionner les aff aires sociales, l’immigration, la prise en charge et la protection des enfants, les questions de nationalité, les brevets et registres, les aff aires religieuses, les services aux handicapés, les aff aires psychiatriques, sanitaires et sociales, les affaires de prévention sanitaire, les affaires scolaires, les affaires concernant l’ordre public et les spectacles, et les armes à feu.
Les chambres ne sont cependant pas spécialisées dans l’examen de certains types de dossiers, elles peuvent examiner toutes sortes d’affaires. Il existe 239 types d’affaires relevant de la compétence de la Cour administrative suprême.
mars 19th, 2007
Selon la Constitution finlandaise, la Cour administrative suprême est la plus haute instance judiciaire en matière de contentieux administratif. L’équivalent en matière civile et pénale est la Cour suprême. La Cour administrative suprême et la Cour suprême ont été instituées en 1918.
D’après la Constitution, tout exercice du pouvoir public doit trouver son fondement dans la loi. Le droit de recours général contre les décisions administratives est régi essentiellement par la loi sur le contentieux administratif.
La plupart des groupes d’affaires dans lesquelles la Cour administrative suprême est saisie ne sont pas soumises à un système d’autorisation pour l’introduction d’un pourvoi. Les parties jouissent donc en règle générale d’un droit de recours et la Cour administrative suprême statue au fond.
Le code de procédure utilisé dans les tribunaux administratifs est celui du contentieux administratif. Il comporte une disposition appelée “principe d’officialité” et “principe de sécurité juridique”. La juridiction administrative veille à ce que toutes les circonstances de l’affaire soient éclaircies. Le plaignant peut en général agir directement sans le concours d’un représentant, ce qui facilite l’exercice du droit de recours et garantit l’accès à la justice.
mars 19th, 2007
Composition du gouvernement
Composition du gouvernement de la République de Finlande
Présidente de la République : Mme Tarja HALONEN (01.03.2000)
Gouvernement du 15 avril 2003
Remanié le 23.09.05
Premier Ministre, M. Matti VANHANEN
Ministre des Finances, M. Eero HEINALUOMA
Ministre des Affaires étrangères, M. Erkki TUOMIOJA
Ministre du Commerce extérieur et du Développement, chargée des Affaires européennes, Mme Paula LEHTOMÄKI
Ministre de la Justice, Mme Leena LUHTANEN
Ministre de l’Intérieur, M. Kari RAJAMÄKI
Ministre de l’Aménagement du Territoire, M. Hannes MANNINEN
Ministre de la Défense, M. Seppo KÄÄRIÄINEN
Ministre du Budget, Mme Ulla-Maija WIDEROOS
Ministre de l’Education, M. Antti KALLIOMÄKI
Ministre de la Culture, Mme Tanja SAARELA
Ministre de l’Agriculture, M. Juha KORKEAOJA
Ministre des Transports et des Télécommunications, Mme Susanna HUOVINEN
Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Mauri PEKKARINEN
Ministre de la Santé et des Affaires sociales, Mme Tuula HAATAINEN
Ministre des Services sociaux, Mme Liisa HYSSÄLÄ
Ministre du Travail, Mme Tarja FILATOV
Ministre de l’Environnement, M. Jan-Erik ENESTAM
mars 1st, 2007
Le stock des investissements finlandais à l’étranger s’élevait fin 2004 à 59,1 Mds EUR. Les investissements étrangers à destination de la Finlande (stock 40,1 Mds EUR, fin 2004), moins importants que les investissements sortants, ont peu progressé au cours des dernières années. Cette constatation est quelque peu paradoxale, alors que la Finlande est considérée comme l’un des pays les plus compétitifs dans diverses comparaisons internationales.
http://www.missioneco.org/finlande/documents_new.asp?V=5_PDF_122410
mars 1st, 2007
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