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Osmo Rauhala: Vers le no man’s land

“Pour moi, comme je le perçois, mon �uvre a deux faces. Il s’agit au fond de savoir comment je m’en tire avec la vie et non pas comment je m’en sort avec mes deux professions”.

Ainsi parle Osmo Rauhala qui, une moitié de l’année, cultive la terre dans le petit village de Siuro en Finlande méridionale. Pendant les mois d’hiver, il se consacre à son autre travail, la peinture. Rauhala est en effet un des artistes finlandais de la nouvelle génération les plus estimés en dehors de son pays. Il a depuis 1988 un second domicile et un atelier à New York. Il est connu dans les milieux artistiques de Soho aussi bien qu’en Finlande.

Osmo Rauhala, en jeans et bottes de caoutchouc, une casquette au logo d’une firme de moissonneuses-batteuses vissée sur la tê;te, est assis sur l’attelage de son tracteur. Il est facile de le prendre pour ce qu’il est justement. Un agriculteur, comme son père, son grand-père et leurs ancêtres depuis des centaines d’années. Le tracteur est un Massey-Ferguson rouge dont Rauhala prononce le nom à la finlandaise, comme il s’écrit. “C’est avec ça qu’on a remis sur pied les champs de la Finlande dans les années cinquante”, dit-il. “Le vieux Fergu” fonctionne toujours et, visiblement, Rauhala l’affectionne. Il lui rappelle le passé, tout comme le Fordson Major qui se trouve dans le garage et avec lequel son père lui a appris à travailler la terre.

Osmo Rauhala est né en 1957. La ferme n’était pas grande et, dès leur plus jeune âge, les enfants devaient aider leurs parents dans la mesure de leurs forces et de leur compétence. Pour un garçon qui suivait ses études en ville, à l’école secondaire, les travaux des champs faisaient naturellement partie de la vie. “On y apprend à sentir que ces travaux sont notre affaire, il faut les faire jusqu’au bout”. Il est évident qu’il a toujours les mêmes sentiments. Il fera jusqu’au bout ce qu’il lui revient de faire dans la longue chaîne des générations.

C’est à douze ans qu’Osmo Rauhala s’est mis à la peinture. Il trouva ses premières couleurs dans les boîtes de peinture d’ameublement de son père qui faisait aussi de la menuiserie. Il trouva aussi les autres accessoires dont il avait besoin, de quoi faire des cadres, des coins, dans la remise de son père. “J’ai fait mes premières toiles avec des sacs de céréales”, se rappelle-t-il. On eut vite conscience de ses dons et, à 16 ans, il fut admis comme membre de la société artistique de la ville voi sine.

Dans un article, Rauhala se souvient de ses premières années d’étude dans la petite école de son village. Il y avait trois classes et un seul professeur. Il fallait toujours faire dessiner une classe. “J’avais des tas de dessins. Quel que soit le sujet, il y avait toujours un animal de représenté. Même sur l’épaule du champon de ski il y avait un écureuil”.

Il avait sept ans lorsque mourut Frans Emil Sillanpää, prix Nobel de littérature. L’écrivain était né, avait passé la majeure partie de sa vie et était mort sur la rive opposée du lac près duquel habitaient les Rauhala. Lorsque Sillanpää reçut le prix Nobel en 1939, on motiva cette récompense comme suit: “Pour la compréhension profonde et la délicatesse du style avec lesquelles il a décrit la vie paysanne e t la nature de son pays dans leur interaction réciproque”.

On porte aujourd’hui sur ses toiles le jugement suivant: “Les combinaisons d’images et de signes de Rauhala évoque immédiatement la relation ténue qui existe entre le monde naturel et le monde rationnel que l’être humain s’efforce de surimposer à son environnement” (John Yau, 1992).

La conversation tourne autour du même sujet lorsque nous nous asseyons dans la grande salle de sa maison laquelle, comme il me le confie, n’a presque pas changé d’ameublement depuis son enfance. “Il n’y a qu’en vivant ici que je peux conserver mon contact avec la nature comme je la désire”.

Rauhala ne romantise pas et ne parle pas non plus de la nature sur un ton de polémiste écologique. Il semble plutôt qu’il s’agisse d’écouter la “voix de la nature” et du désir de comprendre ce qu’elle dit. Le contact est extrêmement sensible et relève pour beaucoup d’un instinct essentiellement génétique. Le “vacarme” de l’urbanisme moderne annihile, et, pour la plupart d’entre nous, a annihilé la sensibilité. Ainsi se ferme un canal qui nous permettrait d’interpréter cette réalité dont nous connaissons l’existence, mais que notre langue et nos concepts ne suffisent pas à expliquer.

Il explique ce rapport avec ses propres expériences. Il parle des endroits où les bergers se reposent dans les bois et où il fait bon être. Il parle aussi d’une source très ancienne auprès de laquelle il est maintes fois rendu au moment où elle s’obstruait. Il ne faut pas y mêler la mystique. Il s’agit d’un savoir qui vient de quelque part.

Osmo Rauhala est capable d’approcher la vérité de façon strictement analytique sur la base des connaiss ances et des critères que donne une éducation scientifique. Depuis l’adolescence, il étudie la philosopie dans la littérature et les écrits scientifiques. Il a obtenu trois diplômes universitaires et envisage un doctorat de sciences ès beaux-arts.

Compte tenu de la formation et du talent de Rauhala, il n’est pas étonnant qu’il soit un essayiste doué. L’approche intelligente et, en particulier, l’analyse de ses propres travaux sont facilement condamnées dans ces milieux artistiques qui n’apprécient que le “libre jaillissement des émotions”.

Ce n’est pas le genre de Rauhala. Il écrit: “J’ai toute ma vie été tiraillé entre la nature, la science et l’art jusqu’à ce qu’ils commencent à se rejoindre”.

Il y a entre les diverses approches une zone qui se présente comme un défi pour Rauhala. “Je peins pour me comprendre moi-même et comprendre mon environnement”, écrit-il au début d’un essai qu’il conclut par ces mots: “Le plus intéressant est d’étudier le no man’s land… Il peut y survenir quelque chose de nouveau et y naître une situation qui prend vie d’elle-même”.

On peut trouver dans le no man’s land de nouvelles connaissances sur les limites que la nature impose à l’existence de l’homme.

Article rédigé et publié par www.publiscan.fi

 

Ajouter un commentaire janvier 22nd, 2007

L’histoire au fond des eaux

Plus des deux-tiers de la surface de la Terre sont couverts par les mers. La mer Baltique et ses golfes n’en représentent qu’une infime goutte, mais pour les archéologues de la mer et les plongeurs c’est un lieu riche et fascinant. Utilisant de nouvelles méthodes, les Finlandais ont commencé depuis peu à dresser le relevé systématique des trésors qui y sont cachés. Les chercheurs eux ne cachent pas leur enthousiasme.

Le fond de la majeure partie des océans se trouve à des kilomètres de profondeur. Les fosses les plus profondes de l’océan Pacifique atteignent jusqu’à plus de dix kilomètres. La profondeur moyenne de la Baltique n’est que de 55 mètres. C’est une des mers du monde les plus petites, les moins profondes, les plus parsemées d’îles mais aussi d’écueils.

Depuis que l’homme sillonne les mers, le voyage de centaines de navires qui se sont écartés de leur route ou qui ont perdu la lutte contre les éléments s’est terminé au fond de la Baltique et, surtout, de ses golfes. On a trouvé à Virolahti, dans un recoin finlandais du golfe de Finlande, l’épave de ce que l’on croit être un bateau viking. Reste à voir ce que la recherche systématique nous apprendra sur l’histoire.

L’historien romain Tacite racontait déjà il y a près de deux mille ans que les Germains allaient chercher “au-delà d’une mer inconnue (la Baltique)” les fourrures qu’ils appréciaient tant. Les expéditions viking vers l’est allaient jusqu’au lac Ladoga via la mer Baltique.

Au fil des années, de terribles combats navals se sont déroulés pour la domination de cette importante route maritime qu’est la Baltique et le fait que la Russie détient encore la base militaire de Kaliningrad sur le littoral lituanien en dit long sur l’importance de cette zone. C’est la raison pour laquelle ces eaux qui baignent l’archipel et le rivage finlandais recèlent beaucoup d’histoire. Cette histoire est à la portée des chercheurs - pour autant qu’on la trouve.

L’épave n’est pas mangée, mais peut être broyée

La mer Baltique est aussi la plus grande étendue d’eau saumâtre du monde dont la salinité est, comparée à celle des océans, insignifiante (0-15 pour mille). Maija Fast, chercheur au musée océanographique de Finlande fait l’éloge des qualités de la Baltique en les considérant justement du point de vue de l’archéologie marine. “C’est une petite mer intérieure absolument exceptionnelle. Du fait de sa faible salinité, le “ver à bateaux”, taret qui vit dans l’Atlantique et se nourrit de bois, ne se plaît pas ici. Les épaves en bois se conservent très bien dans ses eaux. Voici l’exemple typique d’une autre situation. Nous sommes en train de mettre en place un projet commun avec l’Australie. Là-bas, en 1860, un vaisseau finlandais a fait naufrage au nord de l’île de Kangaroo. L’épave est un vestige archéologique protégé. Pourtant, sur place, on ne distingue aucune partie de l’épave, on n’y voit que des objets éparpillés en verre, en porcelaine et en métal. Les tarets ont littéralement dévoré l’épave. C’est une chose que nous n’avons pas à craindre dans la Baltique.”

Image size 19 Kb Maija Fast et le Kemi, bateau-phare construit en 1901, sur le rivage du musée océanographique de Finlande. Le musée se trouve sur une petite île, Hylkysaari (l’île de l’Épave), devant Helsinki.

“Bien que les tarets ne soient pas une gêne, la formation de glace peut être pour une épave un moment difficile à passer. Lorsque la glace commence à fondre au printemps, il se forme des amoncellements qui peuvent aller jusqu’à vingt mètres de profondeur et écrasent tout sous eux. Naturellement, la mer use aussi tout ce qu’il y a au fond. La situation la plus désastreuse est lorsque l’épave est placée directement sous la route des grands navires. Nous avons au large de Kotka l’épave d’un navire de guerre qui a été coulé en 1790 à la bataille de Ruotsinsalmi. Elle se trouve non seulement dans un chenal mais aussi là où le chenal change de direction et où les hélices tournent à régime plus élevé. Cela crée des tourbillons dévastateurs pour une épave en eaux peu profondes”, regrette Maija Fast.

La nouvelle sonde détecte toutes les épaves

L’échosonde à balayage latéral est un nouvel outil qui rend possible le relevé archéologique systématique du fond de la mer. Auparavant, on trouvait les épaves le plus souvent par hasard. En établissant leurs cartes marines, les gens de la Direction de la navigation maritime pouvaient tomber sur une épave, certaines sont même indiquées sur les cartes. L’Armée a aussi effectué des relevés cartographiques et trouvé des objets qui intéressent les chercheurs. Les observations des plongeurs sous-marins ont aussi été très utiles aux chercheurs.

“L’échosonde à balayage latéral est un appareil qui donne une image en trois dimensions du fond de la mer. Une échosonde ordinaire ne donne que le profil du fond, alors que l’autre le “photographie” de façon tout à fait différente. Ce n’est évidemment pas une photo et le profane n’arrive même pas toujours à en interpréter les résultats. Mais, si on l’utilise en eaux peu profondes en se déplaçant à petite vitesse, il est possible de distinguer les petits détails des objets. Même si l’on se déplace rapidement et en eaux plus profondes, les épaves se voient toujours bien. La nouvelle échosonde réagit aussi au bois et pas seulement au métal. Envoyer dix plongeurs râtisser la mer est une entreprise d’exploration à l’aveuglette sans espoir. L’échosonde à balayage latéral permet d’étudier de grandes étendues en peu de temps. En pratique, cela revient à dire qu’il est maintenant possible, pour la première fois, de faire le relevé complet des fonds du golfe de Finlande comme les archéologues marins l’ont toujours souhaité,” poursuit Maija Fast avec enthousiasme.

En Finlande, la Direction de la navigation maritime et les militaires disposent de ce genre de sonde, pas le musée océanographique. La situation s’est toutefois améliorée depuis qu’une entreprise privée a acheté une échosonde à balayage latéral que les chercheurs et les amateurs peuvent louer avec le personnel spécialisé qui sait l’utiliser et interpréter les résultats. Les associations de plongée sous-marine ont déjà fait usage de cette nouvelle possibilité et ont trouvé deux épaves en été 1997.

“Au musée océanographique, nous attendons avec grand intérêt que cette sonde permette de découvrir une cogghe médiévale qu’utilisaient les commerçants hanséatiques. Nous savons que plusieurs ont fait naufrage dans les eaux finlandaises. Pour l’instant, on n’a daté ici que deux épaves du XVIème siècle. Plus une épave est vieille, plus elle est intéressante. On n’a commencé à dresser systématiquement les plans des navires qu’à partir du XVIIIème siècle. Les épaves sont les seuls documents que nous ayons de la construction navale et aussi de la vie à bord dans les temps anciens.”

La voiture de l’impératrice au fond de l’eau

Dans les océans, les épaves peuvent reposer à plusieurs kilomètres de profondeur alors que la plupart des épaves étudiées par les Finlandais ne se trouvent qu’à 10 - 20 mètres de fond. Plonger à trente mètres demande de l’expérience, les épaves qui présentent un intérêt historique n’ont été trouvé, au-delà de cette limite, que par hasard.

Cet arbalestrille a été trouvé en 1986 dans un coffre de marin du St. Mikael. L’arbalestrille est un instrument de navigation qui, avant le sextant, permettait de déterminer la position d’un navire d’après les étoiles.

Un des objets d’étude les plus remarquables et les plus intéressants du littoral finlandais repose par quarante mètres de fond. En automne 1747, le St. Michael, navire marchand russe qui se rendait d’Amsterdam à Saint- Pétersbourg, a fait naufrage dans l’archipel, à Borstö près de Nauvo. Une partie de la cargaison s’est échouée sur le rivage et a été vendue aux enchères à Turku un an après l’accident. Cela fait près de quarante étés que les plongeurs étudient cette épave sous la supervision de la Direction finlandaise des antiquités et des monuments historiques. On a trouvé à bord, entre autres, une voiture rococo fabriquée pour l’impératrice russe Elisabeth Petrovna, de la vaisselle et des objets de valeur magnifiques. On surveille aussi et étudie en permance quelques autres épaves de grande valeur bien que moins connues. Selon un spécialiste, il est probable que l’échosonde à balayage latéral permettra, dans les années qui viennent, de découvrir des épaves parfaitement conservées à 40-50 mètres de profondeur.

“Si, par hasard, quelqu’un découvre disons une vieille pièce de membrure au cours d’une plongée, il doit en aviser immédiatement les autorités”, nous rappelle un chercheur. “La première chose à faire est que la pièce reste humide sinon elle s’effrite et risque d’être détruite en séchant. La conservation se fait, en gros, comme suit. D’abord, on fait tremper la pièce dans l’eau douce pour dissoudre et faire disparaître le sel. Ensuite, on remplace l’eau qui a longtemps séjourné dans les cellules du bois par une solution plastifiante. Dans le cas de pièces de grandes dimensions, l’imprégnation peut durer pas moins de deux ans. Avant l’utilisation des plastiques, on ne savait pas trop quoi faire en matière de conservation. La grande frégate royale Wasa qui, à la suite d’une erreur de conception, avait versé et coulé lors de son voyage inaugural et est maintenant exposée à Stockholm, a été arrosée pendant une vingtaine d’années avec une telle solution. Elle est aujourd’hui visible dans toute sa splendeur. Toute l’archéologie marine et surtout les méthodes de conservation sont un domaine très nouveau de la science.”

Les plongeurs sous-marins auxiliaires des chercheurs

La Finlande compte quelque 20 000 plongeurs sous-marins, mais les eaux sont aussi ouvertes aux amateurs étrangers. Les associations organisent des explorations sous-marines pour leurs invités et il est possible d’obtenir l’autorisation de visiter une épave. Les étrangers doivent toutefois ne pas oublier que les eaux finlandaises sont froides comparées aux eaux tropicales et que la visibilité peut y être mauvaise. Aux termes de la législation finlandaise, les épaves de plus de cent ans -leur âge est compté à partir de la date où elles ont coulé- sont protégées et on ne peut les approcher et encore moins y toucher sans une autorisation officielle. Les ancrages négligents ont fait beaucoup de mal. Il n’est pas difficile de deviner ce qui arrive si une ancre pesante touche une épave fragile. Le Musée des antiquités surveille la situation en coopération avec la gendarmerie maritime.

“Les plongeurs sous-marins sont très utiles aux chercheurs du musée océanographiques”, souligne Maija Fast. “On accorde chaque année plusieurs dizaines d’autorisations de recherche. Les plongeurs mesurent et photographient les épaves, les filment en vidéo et mettent tout ce matériel à la disposition du musée. Un plongeur qui a acquis certaines compétences tire plus de plaisir de sa passion en travaillant pour un but”.

Le champagne de Neptune

Bien plus jeune que le St Mikael mais pas moins intéressant est le naufrage du schooner Jönköping. Ce deux mâts en bois, construit en Suède en 1896, avait sillonné les mers pendant vingt ans jusqu’à ce qu’une torpille allemande l’envoya par le fond de la Baltique en 1916 devant la ville finlandaise de Rauma.

Le Jönköping transportait une cargaison de 5 000 bouteilles de champagne et 67 tonneaux de vin et de cognac destinés à la consommation des officiers du tsar. Il n’est pas étonnant que l’épave, dont la cargaison est évaluée à environ un million de dollars US, attira immédiatement un essaim de plongeurs sur le site. Le contenu de quelques bouteilles ramenées à la surface pour goûter s’avéra d’excellente qualité et le renflouement de toute la cargaison n’était plus qu’une question de météo.

Cela eut lieu en juillet 1998. Une équipe de plongeurs suédois arriva avec une grue flottante et leva l’épave qui resta plusieurs heures juste en-dessous de la surface pendant qu’on la vidait de ca cargaison.

Le champagne était excellent et rapportera beaucoup d’argent mais les tonneaux en bois ne causèrent que du désappointement. Ils ne contenaient plus en effet qu’un cocktail nauséabond de vin ou de cognac et d’eau de mer.

Des trésors artistiques pour la tsarine

Les plongeurs finlandais, aidés ici aussi d’une échosonde à balayage latéral, ont fait en juin 1999 une trouvaille qui semble pleine de promesses. Il s’agit de l’épave du Vrouw Maria, navire néerlandais qui gît par 41 mètres de fond entre les îles Jurmo et Borstö au large de la côte ouest de la Finlande, là où avait aussi été repéré le St.Michel.

Le Vrouw Maria faisait route vers Saint-Pétersbourg venant d’Amsterdam lorsqu’il coula le 3 octobre 1771. Il y avait à bord des trésors artistiques que la tsarine Catherine la Grande avait commandés. L’épave que les plongeurs ont trouvée est pleine de caisses en bois.

Article rédigé et publié par www.publiscan.fi

Ajouter un commentaire janvier 22nd, 2007

Campings en Finlande / Région de Varsinais-Suomi

Pas d’étoiles
Camping Kökkö
Turuntie 1247
31520 Pitkäjärvi Somero
Puh. (0)2 - 748 1163
Fax. (0)2 - 748 1004 
 
  
Pas d’étoiles
Hovimäki Camping
Hovimäentie 28
31460 Hirsjärvi Somero
Puh. 02-748 3554, 040 540 2812
Fax. (0)2-748 3554 
 
  
Pas d’étoiles
Kemiö Camping
Eknäs
25720 Kemiö
Puh. (0)2 420 061,0400 121 485
Fax.   
 

  
**
Kustavin Lomakeskus & Camping
Kuninkaantie
23360 Kustavi
Puh. +358(0)2 876 230, talvisin/off-season +358(0)9 613
Fax. +358(0)9 713 713 
myyntipalvelu@lomaliitto.fi
www.lomaliitto.fi/kustavi 
  
 
***
Naantali Camping
-
21100 Naantali
Puh. 02 - 435 0855
Fax. 435 0852  
   
 
Pas d’étoiles
Ruissalo Camping
Ruissalo
20100 turku
Puh. (0)2 262 5100
Fax. (0)2 262 5101
-
www.turkutouring.fi 
 
 
***
Santtioranta
Kalalokkikuja 14
23500 Uusikaupunki
Puh. 02 - 842 3862
Fax. 841 2887  
 
 
***
Solliden Camping
Norrby
21600 Parainen
Puh. (0)2 458 7799, 0400 939042
Fax. (0)2 458 7799
solliden@solliden.fi
www.solliden.fi
 
 
 -
Pas d’étoiles
Suojala
Leiritie 8
23950 Pyhäranta
Puh. 02 8258125
Fax.   
 
 
Pas d’étoiles
Vuohensaari
-
24100 Salo
Puh. 02 - 731 2651
Fax. 778 4810

Ajouter un commentaire janvier 16th, 2007

Campings de Finlande / Région de Pohjois-Pohjanmaa

Pas d’étoiles
Aurinkohiekkojen Lomakeskus ja Camping
Hiekkasärkät
85100 Kalajoki
Puh. (0)8-466 642
Fax. (0)8-466 617  
 
 
***
Emolahti Camping
Pellikantie 430
86800 Pyhäsalmi
Puh. 08 783 443
Fax. 08 781 255  
 
 
***
Iin Sillat
Haminantie 32
91100 Ii
Puh. 08 - 817 3300
Fax.   
 
 
Pas d’étoiles
Kempele Camping
Sohjanantie 67
90440 Kempele
Puh. 08 - 515 455
Fax.   
 
 
***
Kielosaaren Lomat
Vanhatie 73
86100 Pyhäjoki
Puh. 08 - 433 212
Fax. 433 298 
 
 
Pas d’étoiles
Kirjavaniemi
-
92930 Pyhäntä
Puh. 08 - 812 3171
Fax.   
 

****
Kylmäluoma
Pajuluomantie 20
93540 Tyrövaara
Puh. 08 - 846 151
Fax. 846 142
villipohjola@villipohjola.fi
www.villipohjola.fi  
 
 
Pas d’étoiles
Kylpyläsaari
Nivalantie 101
86600 Haapavesi
Puh. 08 - 452 720
Fax.   
 
 
Pas d’étoiles
Lomakylä Marjoniemi
Lomakyläntie 178
86850 Hiidenniemi
Puh. 020 155 1900
Fax. 08 788 003  
 
 
Pas d’étoiles
Montta Camping
Kieksintie 209
91500 Muhos
Puh. 08 - 533 1468
Fax. 08533 3763  
  
 
Pas d’étoiles
Nallikari Camping
Nallikarintie, Hietasaari, PL 55
90015 Oulun kaupunki
Puh. (0)8 558 61350
Fax. (0)8 558 61713 
nallikari.camping@ouka.fi
www.oulutourism.fi 
 
 
Pas d’étoiles
Oulanka
Liikasenvaarantie 137
93999 Kuusamo
Puh. 0205 64 6855
Fax. 0205 64 6851  
 
 
***
Raahe Camping
Parkaasintie
92100 Raahe
Puh. 08 - 299 2270
Fax.   
 
 
**
Rantatropiikki
Kylpyläntie
93600 Kuusamo
Puh. 08 - 85 960
Fax. 852 1901  
 
 
Pas d’étoiles
Seljänperä
Leiritie 50
91140 Olhava
Puh. 08 - 817 5257
Fax.   
 
 
****
Top Camping Hiekkasärkät
Hiekkasärkät
85100 Kalajoki
Puh. 08 - 469 2380
Fax. 469 2211 
markkinointi@hiekkasarkat.fi
www.hiekkasarkat.fi  
 
 
Pas d’étoiles
Värminkosken leirintäalue
Raahentie 71
91900 Liminka
Puh. 08 - 381 283
Fax. 381 283

Ajouter un commentaire janvier 16th, 2007

Snellman Anja, Le Temps de la peau

Snellman Anja, Le Temps de la peau. Roman traduit du finnois par Anne Colin du Terrail.

ISBN : 2-84133-067-4
SODIS : F202237
1998, 14 x 22, br., 204 p.

À la mort de sa mère, une femme témoigne de ce que fut la fin de sa vie. « Ces trois ans, écrit-elle, sont pour moi le temps de la peau », le temps de l’intimité avec la vieillesse, la maladie, l’accompagnement des mourants, dans l’univers clos d’un service de gériatrie et de soins palliatifs. Mais cette mère avait aussi un secret, un tumultueux passé caché dont la révélation va bouleverser sa fille et remettre en cause tout ce qu’elle croyait savoir d’elle-même et de sa famille. Qui était donc cette femme, cette beauté brune des photos jaunies des années trente? En tentant de percer le mystère, sa fille réécrit sa propre vie et met à jour, non sans humour, les racines de sa féminité. En comprenant peu à peu sa mère, en reconnaissant en elle-même la parenté étroite de la joie et de la honte, en admettant aussi la sensualité de la proximité de la mort, elle se libérera enfin des ombres de son enfance pour accéder à la maturité.

Ajouter un commentaire janvier 16th, 2007

Procédure concernant les affaires de contentieux administratif

Les affaires de contentieux administratif sont normalement jugées lors de séances des chambres réunissant une formation de cinq juges. Lors de l’examen d’affaires relevant de la loi sur les eaux et de la loi sur l’environnement, ainsi que d’affaires concernant les brevets, les modèles d’utilité et les topographies de circuits intégrés, la composition de la Cour comprend, outre les membres ayant une formation en droit, deux membres experts dans la matière concernée.

Les demandes d’autorisation d’introduire un recours peuvent être rejetées par une formation de trois juges.

Une affaire de contentieux administratif d’un intérêt particulier sur le plan des principes peut être examinée en séance plénière de la chambre ou en séance plénière de la Cour administrative suprême.

Quand la Cour administrative suprême est saisie dans une affaire de contentieux administratif, une greffière adjointe et une secrétaire se chargent dans un premier temps de la préparation du dossier, en réunissant notamment les documents nécessaires et en demandant les mémoires des parties. Avant la séance de délibéré, un référendaire établit les éléments de fait et de droit et prépare une proposition de décision. En séance, les juges délibèrent et arrêtent leur décision après présentation écrite et orale par le référendaire.

Pour établir les éléments de fait, une visite des lieux ou une procédure orale peuvent avoir lieu. Les visites des lieux sont organisées essentiellement dans les affaires concernant l’environnement.

mars 19th, 2007

Chambres de la Cour administrative suprême

La première chambre juge notamment les affaires concernant la construction et l’urbanisme, les permis environnementaux, les aff aires foncières, la gestion des déchets, les eaux, la voirie, les aff aires communales, la protection de la nature, les aff aires Natura, l’exploitation des sols, l’accès aux documents, l’agriculture et la foresterie et les aides des fonds structurels communautaires.

La deuxième chambre juge entre autres les affaires concernant l´administration générale, la fiscalité et les douanes, la concurrence, l’exercice d’activités commerciales, l’administration de la population, les permis de conduire et autres autorisations concernant les véhicules, les transports, la gestion commerciale, les pharmacies, l’administration de la maind’oeuvre et la fonction publique (fonctionnaires de l’État et des communes).

Parmi les aff aires que juge la troisième chambre, on peut mentionner les aff aires sociales, l’immigration, la prise en charge et la protection des enfants, les questions de nationalité, les brevets et registres, les aff aires religieuses, les services aux handicapés, les aff aires psychiatriques, sanitaires et sociales, les affaires de prévention sanitaire, les affaires scolaires, les affaires concernant l’ordre public et les spectacles, et les armes à feu.

Les chambres ne sont cependant pas spécialisées dans l’examen de certains types de dossiers, elles peuvent examiner toutes sortes d’affaires. Il existe 239 types d’affaires relevant de la compétence de la Cour administrative suprême.

mars 19th, 2007

Cour administrative suprême

Selon la Constitution finlandaise, la Cour administrative suprême est la plus haute instance judiciaire en matière de contentieux administratif. L’équivalent en matière civile et pénale est la Cour suprême. La Cour administrative suprême et la Cour suprême ont été instituées en 1918.

D’après la Constitution, tout exercice du pouvoir public doit trouver son fondement dans la loi. Le droit de recours général contre les décisions administratives est régi essentiellement par la loi sur le contentieux administratif.

La plupart des groupes d’affaires dans lesquelles la Cour administrative suprême est saisie ne sont pas soumises à un système d’autorisation pour l’introduction d’un pourvoi. Les parties jouissent donc en règle générale d’un droit de recours et la Cour administrative suprême statue au fond.

Le code de procédure utilisé dans les tribunaux administratifs est celui du contentieux administratif. Il comporte une disposition appelée “principe d’officialité” et “principe de sécurité juridique”. La juridiction administrative veille à ce que toutes les circonstances de l’affaire soient éclaircies. Le plaignant peut en général agir directement sans le concours d’un représentant, ce qui facilite l’exercice du droit de recours et garantit l’accès à la justice.

mars 19th, 2007

Composition du gouvernement

Composition du gouvernement

Composition du gouvernement de la République de Finlande
Présidente de la République : Mme Tarja HALONEN (01.03.2000)

Gouvernement du 15 avril 2003
Remanié le 23.09.05

Premier Ministre, M. Matti VANHANEN

Ministre des Finances, M. Eero HEINALUOMA
Ministre des Affaires étrangères, M. Erkki TUOMIOJA
Ministre du Commerce extérieur et du Développement, chargée des Affaires européennes, Mme Paula LEHTOMÄKI
Ministre de la Justice, Mme Leena LUHTANEN
Ministre de l’Intérieur, M. Kari RAJAMÄKI
Ministre de l’Aménagement du Territoire, M. Hannes MANNINEN
Ministre de la Défense, M. Seppo KÄÄRIÄINEN
Ministre du Budget, Mme Ulla-Maija WIDEROOS
Ministre de l’Education, M. Antti KALLIOMÄKI
Ministre de la Culture, Mme Tanja SAARELA
Ministre de l’Agriculture, M. Juha KORKEAOJA
Ministre des Transports et des Télécommunications, Mme Susanna HUOVINEN
Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Mauri PEKKARINEN
Ministre de la Santé et des Affaires sociales, Mme Tuula HAATAINEN
Ministre des Services sociaux, Mme Liisa HYSSÄLÄ
Ministre du Travail, Mme Tarja FILATOV
Ministre de l’Environnement, M. Jan-Erik ENESTAM

mars 1st, 2007

La Finlande: investissements directs étrangers et présence française en 2004

Le stock des investissements finlandais à l’étranger s’élevait fin 2004 à 59,1 Mds EUR. Les investissements étrangers à destination de la Finlande (stock 40,1 Mds EUR, fin 2004), moins importants que les investissements sortants, ont peu progressé au cours des dernières années. Cette constatation est quelque peu paradoxale, alors que la Finlande est considérée comme l’un des pays les plus compétitifs dans diverses comparaisons internationales.

http://www.missioneco.org/finlande/documents_new.asp?V=5_PDF_122410

mars 1st, 2007

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  • Arto Paasilinna, Petits suicides entre amis
  • Arto Paasilinna, La douce empoisonneuse
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