Pourriez-vous nous dire ce qui vous a fait embrasser une carrière politique?
En premier l’envie de participer à la mise en place des régions dans mon Pays. Très tôt, j’ai été en effet convaincue que le « global-local » est un bon moyen de traiter les problèmes qui concernent nos concitoyens. Puis ayant été plus de 15 ans conseiller régional et présidente de la région Rhône Alpes, le besoin de faire comprendre au niveau national tout l’intérêt qui s’attache à laisser les acteurs imaginer, expérimenter et après évaluation, généraliser s’il le faut les bonnes pratiques. J’ai le regret de constater aujourd’hui que notre Etat trop centralisateur tue les efforts et bonnes idées du terrain.
Quels sont, à votre avis, les avantages et les inconvénients de votre fonction de Députée?
Pour toutes personnes qui aiment écouter vivre son pays, il y a beaucoup de plaisir à constater les évolutions en marche …qui viennent d’ailleurs des Français eux-mêmes. Mais les inconvénients sont tous liés à un problème majeur : la France n’a pas la culture de la démocratie et de ce fait, les évolutions peinent à se développer et la bonne volonté des acteurs du développement s’essouffle.
Les médias français font parfois passer un message contradictoire sur l’expatriation. On la présente soit comme une chance pour le pays soit comme une menace (fuite des cerveaux et du savoir-faire). Quel regard portez-vous sur l’expatriation des Français?
Je fais partie de ceux, aides financières à l’appui cf. politique régionale en faveur des bourses aux jeunes plus de 6OOO en 2004 en Rhône alpes, qui aident les jeunes français à aller travailler ou faire un semestre universitaire à l’étranger car je considère que c’est pour eux le moyen d’accroître leurs compétences et de développer leur personnalité. Leur présence à l’étranger est par ailleurs une bonne chose pour le pays. Un des penseurs que j’apprécie - F. Perroux- disait fort justement que les français à l’étranger sont des « colonies » qui portent notre drapeau.
Si vous aviez la possibilité de vous expatrier, quelle région du monde et quelle durée pourriez-vous choisir?
En dehors de l’Italie, j’irai en Inde à Bangalore ou dans les pays baltes.
Pour quelles raisons?
Ils construisent leur avenir sans peur.
Certains expatriés peuvent parfois avoir le sentiment d’être considérés par la France comme des Français de seconde classe… que souhaiteriez-vous leur dire à ce sujet?
Je les remercierai à la manière de Perroux parce qu’ils portent là où ils sont un peu de nous, un peu de notre culture. Ils peuvent ainsi contribuer à donner le réflexe France et donc, aider nos produits à pénétrer ces marchés.
Quelle image avez-vous de la Finlande et des Finlandais?
Mes connaissances ne sont que livresques mais je ne vous cacherai pas que je trouve assez formidable leur capacité à s’adapter, je dirai même à avoir construit si rapidement de nouvelles stratégies de vie et d’action.
Quel message souhaiteriez-vous faire passer à la Communauté française de Finlande ?
Vous allez un jour je l’espère, revenir à la « maison ». Je souhaite que vous soyez bien accueilli : tout ce que vous aurez appris en Finlande n’est pas transposable dans notre pays, mais vous aurez acquis une ouverture d’esprit qu’il faudra faire partager dans vos vies privées et professionnelles, car le monde doit être notre horizon.
January 16th, 2007
Comment avez-vous décidé de devenir musicien?
C’est venu très tôt, naturellement, mon père est peintre et il avait des amis très proche avec lesquels il faisait de la musique/théâtre/performance. Cela m’a marqué et vers 7/9 ans je passais mon temps à écouter Ennio Morricone, et Elvis Presley. Je voulais absolument une guitare électrique, j’ai eu ma premiere pour Noël lorsque j’avais 11 ans. Puis, j’ai formé mon premier groupe à 13 ans…cela ne s’est jamais arrêté…
Quels musiciens ou artistes vous ont influencé?
Beaucoup… et différents suivant les périodes. Il y a des choses que tu découvres et qui te font évoluer à une periode donnée, puis qui passent. Et puis d’autres qui restent des basiques, que tu continues d’écouter toujours…je dirais en vrac Sex Pistols, Iggy Pop, Johnny Thunders, Virgin Prunes, Ennio Morricone, Robert Wyatt, Robert smith, Alan Vega, Young gods, Pete Shelley…
Quels sont les principaux avantages et inconvénients quand on est musicien en France?
La scène française est tres nombriliste, elle a du mal à s’exporter en dehors de la Francophonie. Ce n’est pas un pays tres rock&roll…
Quelles images avez-vous de la Finlande, des Finlandais?
Je ne suis jamais allé en Finlande, et d’ailleurs jamais dans les pays nordiques, mis à part la Lituanie, mais qui je pense de par son histoire et le Communisme est assez différente…alors à part qq clichés stupides, je n’ai pas vraiment d’idée …
Connaissez-vous la musique finlandaise / des artistes finlandais?
Hanoi Rocks, 69 eyes, Him, Nightwish
Comment pourriez-vous définir votre style musical?
Electro/Glam/Crash&roll
Avez-vous le sentiment que votre style musical a beaucoup changé au cours des années?
J’ai sorti 3 albums avec mon premier groupe “Les Tétines Noires”, puis deux avec LTNO (limited noise Orgasm), j’ai aussi un autre projet “The Dead Sexy Inc” (plus électroclash, le premier album “Break me EP”sort fin octobre), et j’ai sorti il y a un an un album plus experimental/electronica, résultat d’une collaboration avec un architecte “Fragment d’un discours amoureux”, je finis en ce moment le volume 2.
Je pense que mon style a évidement évolué, heureusement, il est aussi différent suivant les projets, mais il y a un esprit commun que l’on peut retrouver dans l’ensemble de mon activité.
Comment percevez-vous ces changements et comment les expliquez-vous?
Cela me parait normal, la musique est une aventure, elle s’influence de votre parcours, votre experience de vie. J’essaie qu’elle ne soit pas trop monotone…
Quel est, dans votre répertoire, le morceau / titre que vous préférez?
Aucune idée, cela pourrait dépendre de l’humeur du moment, mais de toute façon, je réécoute très rarement mes disques…
Faites-vous régulièrement des concerts?
Oui, j’ai beaucoup joué un peu partout dans le monde…c’est très excitant. Je fais, depuis peu, avec The dead Sexy iinc des DJ sets, c’est assez fun…
Préférez-vous la scène ou le studio? Pour quelles raisons?
La scène te donne des montées d’adrénaline irremplaçable, c’est vraiment unique, c’est très différent du studio, qui est un travail plus laborieux, mais j’aime beaucoup les deux.
Pendant la préparation d’un titre ou d’un album, quel moment ou quelle étape préférez-vous?
Lorsque les choses jaillissent, se mettent en place, de manière magique…
Quels artistes écoutez-vous en ce moment?
Peaches, Adult, The Raptures, AscII Disco, Interpol, D4, BRMC, Le Tigre, Mount Sims, the Hives, ElectroCute…
Une question stupide… quelle est, parmi toutes les chansons que vous avez entendues, celle que vous préférez?
“Anarchy In UK” des Sex Pistols.
Que pensez-vous d’Internet en tant que musicien?
Génial, un echange beaucoup plus direct pour la musique. Les autres médias vont dans le sens inverse, de plus en plus verrouillés, pas de place pour l’originalité, la découverte…C’est le règne du formatage/fastfood musik.
www.ltno.org
www.thedeadsexyinc.com
January 14th, 2007
 Comment avez-vous décidé de devenir musicien?
Enfant, j’avais deux passions le ski et la musique. La vie a fait que je me suis dirigé de plus en plus vers la musique
Quels musiciens ou artistes vous ont influencé?
Ado, j’ai beaucoup écouté, David Bowie, les Beatles, Ac Dc, puis Alien Sex Fiend, Joy Division jusqu’à la fin des années 80, où l’acid music a fait son apparition et sur laquelle j’ai tout de suite accroché. Ce fut un grand bol d’air frais pour moi à l’époque : une diversité de sons que je ne trouvais plus dans le “rock” et aussi une source d’inspiration car je prenais des cours de synthés
Quels sont les principaux avantages et inconvénients quand on est musicien en
France?
Je vois 3 avantages : la Sacem (la societé qui gère les droits d’auteur) est particulierement compétente. Le statut d’intermitent qui permet lorsque l’on ne fait pas de concerts, ect… de pouvoir toucher de l’argent (bien que ce ne soit pas aussi simple que ça, surtout ces temps-ci, vu que le statut est en train d’être révisé). Le fait que la France se trouve être un carrefour culturel, géographique et de business. Nous sommes constamment touchés par diverses influences de nos voisins.
Le seul défaut, mais qui est désormais bien fini, un sentiment d’infériorité à l’époque du rock, où le langage était une “faiblesse” au niveau international. Mais depuis l’avenement de la musique électronique, et le carton à l’étranger de plusieurs groupe français, ce sentiment a bien disparu.
Le seul hic, est que la France continue de faire du protectionisme, et peut parfois être un frein, aux artistes électro ayant choisi de créer des morceaux instru ou dans une autre langue que le français.
Quelles images avez-vous de la Finlande, des Finlandais?
Je suis déjà venu en Scandinavie (Oslo et Copenhague) - je n’y suis pas resté longtemps, mais j’ai pû constaté quand même une sensible maturité au niveau social par rapport à la France - et depuis que je travaille avec lillë, je connais un peu plus la culture danoise.
Malheuresement je ne connais pas grand chose à la Finlande, qui est je suis sûr un pays intéressant à découvrir.
Connaissez-vous la musique finlandaise / des artistes finlandais?
Désolé mais non, je crois bien être inculte dans ce domaine.
Comment pourriez-vous définir votre style musical?
Je pense que c’est un mélange de ce que j’ai écouté, écoute, et de ce que j’aime comme musique - un mélange de rock, pop, dub, sur une base électronique - je ne me cantone pas à un “style” musical, car je ne m’y sentirais pas à l’aise.
Avez-vous le sentiment que votre style musical a beaucoup changé au cours des
années?
Beaucoup je ne sais pas. Je pense, en effet, qu’il a changé, ou plutôt évolué. Mais toujours dans le même chemin, celui de la diversité ainsi que de la mixité.
Comment percevez-vous ces changements et comment les expliquez-vous?
Sur le moment je peux avoir l’impression d’arriver exactement à ce que je veux faire tout en sachant que le lendemain, ce que j’aurais fait la veille
sera très loin de ce que j’ai envie faire à ce moment : je pense que la musique n’est pas statique, et qu’aucun artiste n’a atteint son but ou sa perfection plus ou moins fixé dans sa tête, à la fin de sa vie.
c’est une remise en question perpetuelle, avec plus ou moins de réussite pendant ce parcours.
Quel est, dans votre répertoire, le morceau / titre que vous préférez?
J’aime “Super harmony” pour son énergie, son son funky distordu, et bien sûr ses paroles positives.
J’aime “Gun jha baby”, pour son côté lourd et noir.
Faites-vous régulièrement des concerts?
Pour l’instant pour pills, non, car je suis en train de faire un nouvel album - le dernier devait sortir en 2002 mais est toujours bloqué chez Island France. Donc, pour l’instant comme je vous l’ai dit avant, je tourne avec lillë (a&r sur l’album, manager, et je m’occupe évidemment des machines en live).
Préférez-vous la scène ou le studio? Pour quelles raisons?
Ce sont pour moi deux choses radicalement différentes, et je ne peux pas les faire en même temps.
J’ai besoin de me consacrer entièrement à l’un ou à l’autre : 3 mois que de studio ou 3 mois que de live.
Je ne suis vraiment pas dans le même état d’esprit quand je fais l’un ou l’autre.
Par contre, ce qui est très intéressant, c’est de faire du studio, jouer ces morceaux en live, puis revenir en studio pour retravailler ces morceaux avec
l’expérience et le vécu de ces morceaux joués live - on prend en compte la réaction du public, notre réaction aussi.
Pendant la préparation d’un titre ou d’un album, quel moment ou quelle étape
préférez-vous?
Sans aucun doute, le moment où je trouve le son, la phrase musicale, le beat, qui me fait dire à ce moment-là “c’est bon”, et qui me fait échafauder toute une suite dans ma tête. c’est presque un moment de “trance”.
Quels artistes écoutez-vous en ce moment?
J’essaie de me tenir au courant de ce qui se passe, j’écoute donc la radio, regarde les clips à la tv, à mes moments de pauses. Il y a des trucs en r&b pas mal faits (ceux qui mélanges plusieurs styles…). Mais je reviens surtout à écouter le premier album de Coldcut, le premier de Letfield, Prass, Insane clown possee, Lkj…
Une question stupide… quelle est, parmi toutes les chansons que vous avez
entendues, celle que vous préférez?
“Wonderdfull world” de Louis Armstrong
Que pensez-vous d’Internet en tant que musicien?
Internet à la base est un formidable outil de com, et de recherche - je l’utilise tous les jours - pour les mails, mais aussi pour apprendre quelque chose sur un materiel, écouter un morceau.
Le dernier mastering que j’ai fait (pour lillë) s’est passé par internet : envoie des fichiers sons à New York, l’ingé fait son boulot, nous
renvoie les nouveaux fichiers, pour qu’on puisse les écouter et valider - c’est un gain de temps incroyable.
Et puis, quand le haut débit sera encore plus performant, ainsi que les ordinateurs, de vrais sessions par internet seront alors une chose de tous les jours (même si ça se fait déjà maintenant avec certains logiciels).
Pensez-vous qu’Internet représente une réelle menace pour les artistes (au
sujet des droits d’auteurs)?
Ca me rappelle l’époque de la cassette, où il y a eu le même débat. Ce qui change maintenant, c’est que la qualité est la même (je ne parle pas des mp3).
Il n’y a pas beaucoup de solutions : en France, il était question de récupérer 2 francs sur chaque disques vierges achetés. Cet argent aurait été reversé. Mais il aurait été reversé à ceux qui génèrent le plus de droits d’auteur, alors que ce n’est pas forcément eux qui sont le plus copiés.
Déjà, si le prix du disque était moins élevé… Je ne pense pas qu’il faille en vouloir au plublic de “pirater”, on lui donne les outils pour le faire : internet haut débit, graveur de disques.
On essaie de trouver d’autres solutions en inventant des disques non copiable, mais c’est impossible, à partir du moment où c’est numérique, tout est “hackable” c’est une fausse solution…
Faudrait en revenir à la firme Philips qui détenait Universal, qui juste àpres l’avoir revendu, sort un graveur de disques, je trouve ça assez malfaisant.
Pour le moment, seule la vente en ligne de titres ou d’albums entiers permet aux artistes de récuperer un peu de droits d’auteurs… mais là encore il y a un hic: ce genre de vente est une chose qui se developpe de plus en plus, mais pour l’artiste dans son contrat, ce genre de vente est sujet à de gros abbatements…
Quels sont vos projets pour les mois / années à venir?
Finir mon nouvel album, le sortir commercialement, faire une tournée, faire le second album de lillë. Je pense que pour 2004 ça sera pas mal…
Seriez-vous prêt à venir dans le “Grand Nord” pour faire quelques concerts?
Avec grand plaisir et une énorme envie!!!
January 15th, 2007
Quand et comment votre groupe a t-il été créé ?
Nous avons tous une histoire considérablement longue dans la musique, aussi bien ensemble qu’individuellement. J’ai perdu mon adolescence à jouer un punk gothic indie imbécile avec notre joueur de basse, Teemu, après quoi lui et Tuomas (notre as du clavier) ont prévu la révolution du hip hop finlandais et ont formé un groupe de hip hop groovy organique appelé Hoax. Ils étaient en avance sur leur temps mais leur carrière de chanteurs solos démarra bien. Notre chanteur, Matti, avait fait du folk avec ses amis avant Ultramariini, et notre batteur, Juri, est toujours membre du groupe pop indie disfonctionnel Tunaflakes. Ultramariini comme trio pop a démarré en 1997, et nous avons joué avec une formation à cinq depuis 2001.
D’où vient le nom de votre groupe ?
La plupart des groupes finlandais ont des noms barbariquement stupides et nous avons essayé d’être l’antidote de cette tendance. Notre nom est en fait le titre d’un livre de Raymond Carver.
Quels musiciens et artistes ont eu une influence majeure sur votre vie et votre travail ?
Personnellement, les influences les plus importantes durant ma vie ont été Les Beatles et les Pet Shop Boys. Ces deux groupes ont atteint la perfection pop tellement de fois au cours de leurs carrières respectives. Les membres d’Ultramariini ont partagé un intérêt pour (au moins) The Flaming Lips, The Smiths, Doves, New Order, Wilco, Last Days Of April, Beach Boys, Super Furry Animals et Radiohead. En plus des groupes déjà mentionnés, Teemu consomme plein de truc électro bizarres, Tuomas écoute du Jazz, Matti verse dans la musique folk et je pense que Jellyfish manque toujours à Juri.
Quels sont les aspects positifs et négatifs dans le fait d’être musicien en Finlande ?
Il est possible d’être un musicien finlandais modérément connu et de gagner sa vie de cette faon sans courir le risque de devenir soudainement une grande célébrité. Si vous voulez être une grande célébrité, c’est difficile à atteindre – à moins que vous ayez les pommettes de Ville Valo. Dans quelques années, quand les labels indépendants locaux prendront le pouvoir et feront s’envoler toutes les multinationales vers la Suède, ce sera une terre idéale.
Quelle « image » avez-vous de la musique française ?
Nous sommes tous dans Ultramariini de grands fans de la musique française, en particulier les trucs plus récents : Air, Daft Punk, Kid Loco, Grand Popo Football Club, Phoenix et Cassius. Je confesse même aimer Modjo…
Avez-vous une chanson française préférée ?
La chanson « I can’t let it happen to you » de Kid Loco est tellement belle, ça me donne envie de pleurer à chaque fois que je l’entends.
Comment pourriez-vous qualifier votre style de musique ?
Matti l’a une fois défini comme ‘hard pop’ (comme dans hard core) mais je suis pas sûr que beaucoup de gens comprennent. C’est de la pop guitare, parfois avec beaucoup de guitare, parfois sans guitare mais avec beaucoup de claviers, parfois un peu plus country, la plupart du temps avec moins de country, toujours théâtrale, toujours plein d’espoir, plutôt expérimentale, même psychédélique et toujours très simple.
Au cours des années, est-ce que votre style a évolué ? Comment expliquez-vous ces changements ?
Nous avons commencé par des pastiches de chansons d’autres groupes et nous étions très compétents pour les composer mais terriblement mauvais pour les jouer. Après que Tuomas a rejoint le groupe, les compositions et les arrangements se sont adoucis et sont devenus plus originaux. C’est bien aussi d’avoir quelqu’un dans le groupe qui sait jouer de son instrument. Quand Matti et Juri ont aussi rejoint Ultramariini, nous avons progressé très rapidement et finalement, nous pouvions faire les chansons que voulions. Ca a été spécialement bien que Matti accepte de chanter avec nous car je ne sais absolument pas chanter.
Quelles sont les histoires, les sujets que vous traitez dans vos chansons ?
Les chansons de notre premier album « Juuri ja Juuri olemassa » sont surtout sur notre ville natale, Hämeenlinna, (même si Juri tient à préciser qu’il est originaire d’un petit village qui s’appelle Iittala) et comment la ville a changé depuis notre enfance. Nous n’avons pas de chansons d’amour en soi mais chaque chanson de l’album a quelque chose à voir avec l’amour. Nous n’avons pas non plus de chansons politiquement engagées mais il n’y a aucune chanson qui n’ait un aspect politique. J’essaye d’éviter les traditionnelles mélancolies et angoisses finlandaises mais toujours un peu de tristesse semble trouver son chemin au travers des textes que j’écris.
Avez-vous déjà considéré la possibilité de changer totalement votre style de musique ? Si oui, quel style de musique choisiriez-vous ?
Si Ultramariini ne jouait pas de la pop indie théâtrale, nous serions probablement un méchant quintet de bossa nova. Je ne crois pas que le monde soit prêt pour ça.
Quelle est la chanson préférée de votre répertoire ?
En ce moment, j’aime bien réécouter cette vieille chanson intitulée « Soma ». Ce n’est même pas sur l’album, seulement sur une cassette démo que Teemu et moi avons fait il y a quelque années avec un autre batteur. La version sur la cassette ressemble aux Smiths mais nous avons essayé sur la version live de la faire sonner plutôt comme le groupe finlandais Liekki, à qui nous avons été comparés. C’est notre hommage à Liekki.
Partez-vous souvent en tournée ?
Cet automne a été plus régulier que jamais mais malgré tout, nous n’avons joué qu’une dizaine de fois. Il va y avoir encore quelques concerts en février et en avril, et puis on verra bien si on peu jouer dans les festivals. L’anticipation des festivals est insupportable.
Préférez-vous jouer en concert ou en studio ?
Contrairement à la plupart des groupes, nous aimons sincèrement bricoler avec nos instruments dans notre petit studio, plus que de jouer devant un public. Je pense que nous n’avons pas encore réalisé notre potentiel en tant que groupe live mais pour ce qui est de déconner avec de vieux effets analogiques et de trouver de nouvelles façons de positionner les micros, nous sommes les meilleurs.
Pendant de processus de création d’un album, quel est votre moment préféré ?
La psychose caféinée qui vous attaque vers midi est remarquablement inspiratrice. On ne devrait pas dévaloriser l’effet d’un bon vin rouge tard dans la nuit. Cela fait jouer de beaux morceaux de guitare solo.
Quel genre de musique, quels artistes écoutez-vous en ce moment ?
En ce moment, j’écoute une sorte de compilation qui pourrait être une bande-son pour un restaurant turque. Je n’y comprends rien. Le dernier album que j’ai vraiment écouté, c’est « Faking the boys » de Lali Puna, un groupe pop électro allemand vraiment talentueux. Je le recommande fortement. Je dois préciser que l’album n’est pas encore sorti, j’ai eu une copie promotionnelle…
Une question stupide mais… quelle est, parmi toutes les chansons que vous avez écoutées durant votre vie, la MEILLEURE ?
Le DJ d’une radio m’a posé la même question la semaine dernière et pour une raison inconnue, j’ai répondu « I just don’t know what to do with myself » de Dusty Springfield, sans aucune hésitation. Donc a doit être réponse honnête qui vient des profondeurs de mon subconscient.
Internet est intéressant pour les musiciens car cela leur donne la possibilité de toucher un plus large public mais c’est aussi une menace pour eux (à cause des droits d’auteurs). Quelle est votre opinion concernant ce média ?
Internet a été un outil de promotion très important pour nous, donc je ne vais pas le critiquer sur ce point. Je ne télécharge pas de musique en général mais parfois c’est bien de rechercher quelques raretés qui ne sont pas trouvables sur CD. Les problèmes de l’industrie musicale reposent sur l’avidité, sur des stratégies qui ne sont plus à l’ordre du jour et sur le manque de bon goût, et non pas sur Internet. Ca ne me dérange pas que quelqu’un télécharge notre album sur Internet, je suis sûr qu’il y en aura toujours d’autres prêts à payer pour de la musique honnête faite par des garçons honnêtes.
Quels sont vos projets actuels et futurs ?
Nous essayons de nous concentrer sur nos études, nos travails et nos relations pour ce printemps, et nous allons jouer cinq super concerts. Nous tous (sauf Juri) sommes impliqués dans la réalisation du second album de Sairos Shoreline Pathway, et pour cette période Ultramariini sera mis un peu de côté, et SSP sera l’élément principal de nos vies. Bon, au moins celle de Teemu, qui va faire la majeure partie de la programmation. Quand les feuilles tomberont, nous nous préparerons à commencer le second album d’Ultramariini.
January 14th, 2007
Comment avez-vous commencé a chanter?
J’ai commencé les cours de chant à l’âge de 13 ans. En fait, mes parents m’ont inscrite à 4 ans dans une école de danse, et quand j’avais 13 ans, l’école s’est transformée en école de spectacle. C’est à ce moment-là que j’ai commencé le chant et le théâtre.
Quels musiciens ou artistes vous ont influencée?
C’est principalement Madonna qui m’a influencée. Mon père était fan… il avait tous ces disques. Donc j’ai été baignée dans sa musique dès mon plus jeune âge.
Pourriez-vous nous dire comment votre collaboration avec Mylène Farmer a-t-elle commencé?
Avec Mylène, notre rencontre remonte à l’an 2000, quand j’ai enregistré le titre “Moi Lolita”.
Quels sont les aspects positifs et négatifs quand on est musicienne en France?
Je pense qu’il n’y a pas d’aspect négatif quand on est chanteuse en France. Le public est fidèle et je trouve que les médias travaillent assez intelligemment.
Comment expliquez-vous votre succès internationnal?
Je ne m’explique pas mon succès à l’étranger… c’est vraiment une excellente surprise. Et on peut dire que je suis très fière de représenter la France à l’étranger.
Quelles images avez-vous de la Finlande et des Finlandais?
Je ne connais pas la Finlande, mais j’imagine que c’est un pays nordique ensoleillé mais frais.
Connaissez-vous la musique finlandaise ou des artistes finlandais?
A ce jour, je ne connais pas d’artistes finlandais.
Comment pourriez-vous définir votre style musical?
Je pourrais dire que mon style musical est plutôt POP!
Quelle est, dans votre répertoire, la chanson que vous préférez? Pour quelles raisons?
Ma chanson préférée reste “Moi Lolita” car c’est mon premier titre. C’est celle qui m’a fait connaître auprès du grand public.
Préférez-vous la scène ou le studio? Pour quelles raisons?
J’aime beaucoup le temps passé en studio, quand on travaille dans une ambiance géniale avec Mylène (Farmer) & Laurent (Boutonnat). Mais, la rencontre avec le public lors des concerts est aussi un moment magique & unique chaque soir.
Pendant la préparation d’un album, quel étape ou quel moment préférez-vous?
Le moment que je préfère dans la préparation d’un album… c’est la découverte des titres. Quand j’entends les musiques pour la première fois et que je découvre les paroles.
Quelles musiques ou quels artistes écoutez-vous en ce moment?
En ce moment, je dois dire que j’écoute beaucoup une artiste française qui s’appelle DIAM’S… et aussi Robbie Williams.
Quelles musiques ou quels artistes écoutez-vous en ce moment?
En ce moment, je dois dire que j’écoute beaucoup une artiste française qui s’appelle DIAM’S… et aussi Robbie Williams.
Une question stupide… quelle est votre chanson préférée?
Ma chanson préférée s’appelle “Le Grand Secret”, du groupe INDOCHINE”
Que pensez-vous d’internet?
Internet… ça présente beaucoup d’avantages pour la culture et aussi pour dans ma vie de tous les jours… c’est pratique & rapide.
Et en tant qu’artiste?
D’un point de vue artistique, je suis plus réservée… à cause du piratage, c’est un frein terrible pour la création.
Quels sont vos projets pour les mois / années à venir?
Mes projets pour l’avenir… c’est la suite de la tournée en France. Et puis, j’espère un album et un dvd live… et aussi peut être un voyage en Finlande!
Seriez-vous prête à venir dans le “Grand Nord” pour y donner quelques concerts?
Un concert dans le Grand Nord? Avec plaisir! Si le public est chaud!
January 15th, 2007
Quand et comment votre groupe a-t-il été créé ?
Nous avions un groupe appelé « Maximum Liver Explosion » dont faisaient déjà partie 4/6 Moses. Ca a été un peu le Big Bang qui a créé le tout nouveau monde de Moses Hazy… Bon, c’est un peu pompeux. Quoi qu’il en soit le groupe s’est formé à Tomio, une petite ville dans le nord de la Finlande, il y a environ deux ans. Juste parce que c’est là que les cerveaux de ce chien à six têtes ce sont rencontrés.
D’où vient le nom du groupe ?
Bon, c’est une histoire longue et ancienne. En fait nous nous sommes promis que nous ne la raconterions à personne. Mais disons juste que « Moses » (Moïse) fait allusion à la luxure que nous créons en concert, et « hazy » (fumeux) c’est pour… j’imagine que c’est pour ce que vous voudrez que ce soit.
Quels sont les musiciens ou les artistes qui ont eu une influence décisive sur votre vie / votre travail ?
Il y en a plein. Pour n’en citer que quelques-uns des miens… mmm… les Pink Floyd, le groupe de ma vie, et Neil Young, l’homme de ma vie ! Vous voulez une liste ? La voici : Wesley Willis, Roky Erickson, Bruce Springsteen, Alice Cooper, Black Sabbath, Bob Dylan, David Bowie, Hellacopters, Iggy Pop, Jimi Hendrix, King Crimson, Kingston Wall, Led Zeppelin, Lou Reed, MC5, Neil Young, Rolling stones, The Clash, The Doors, The Stooges, the Who, Wigwam… Il n’y a pas de fin à ça, et est-ce que tout n’influence pas tout? Alors oubliez. La meilleure chose dans la musique, du point de vue de celui qui écoute, c’est qu’on n’arrête pas de découvrir de la bonne musique. C’est pourquoi c’est vraiment le meilleur loisir, je veux dire la meilleure façon de vivre. Et Moses Hazy ce ne sont que des “creuseurs de musique”, Rock&Roll&Blues&Jazz&Soul&Funk&Progressive®gae&Ska&Psychedelic… Alors disons qu’on creuse de la bonne musique …
Quels sont les aspects positifs et négatifs de la vie de musicien en Finlande ?
Je préfère répondre à cette question en tant que musicien du NORD de la Finlande.
Positif: On n’a pas tellement le choix, il n’y a rien d’autre à faire ici que de s’éclater avec la musique. Et on peut trouver facilement de beaux paysages et de la paix et du calme par ici. Bon plus pour très longtemps, je pense, grâce aux Eurocitys, Ikeas et tous ces petits suppôts de satan…
Négatif: le manque d’endroits où jouer. Dans le nord de la Finlande il n’y a pas tellement de bars ou d’autres endroits pour se montrer. Et ça fait un bon bout de chemin en voiture jusqu’aux villes du sud et retour, surtout pour un seul putain de concert pour lequel on n’est même pas payés, bordel.
Mais de façon générale il y a beaucoup de super musique en Finlande, et il y a beaucoup de gens réceptifs à toutes cette merde bizarre qui est faite ici.
Comment définiriez-vous votre style de musique ?
Du Rock. D’habitude je laisse ce type de définition à vous autres journalistes. Mais c’est une sorte de Rock’n Roll sans aucune limite. On y entend un tas de style de musique différents. Jetez un oeil à la liste ci-dessus !
Comment votre style musical a-t-il changé au cours des années ?
Bon, on a commencé par jouer du Kiss et quand on a écrit nos premières chansons à nous c’était entièrement de l’actionrock, mais ça a vraiment beaucoup changé, et voilà où nous en sommes maintenant.
Comment expliquez-vous ces changements ?
D’habitude je ne l’explique pas. Non, une des raisons dont je suis certain ce sont les instruments que nous utilisons, comme le saxophone, la trompette et le piano. Une autre raison c’est que nous écoutons toutes sortes de musique. Et je suppose que nous savions depuis le début qu’on ne peut mettre aucune limite à ce groupe de dingues.
Quels sont les sujets que vous abordez dans vos chansons ?
La vie. Des trucs. On y trouve des idées sur des trucs parce qu’il y a des idées, sur des trucs. Mais il y a aussi un tas d’histoires sans aucun sens et dans chaque chanson vous trouverez en moyenne 15% de votre besoin journalier en psychédélie quotidienne.
Quelle est votre chanson préférée dans votre répertoire et pourquoi ?
Ca change souvent en fonction du dernier concert ou si nous venons d’enregistrer quelque chose. Je suppose que pour le moment ma chansons préférée c’est… mmm… Play That Damn Guitar de notre album The Incredible Flow Of Life Show qui va sortir bientôt. Et la raison c’est que j’étais en studio hier avec quelques beautés qui enregistraient les chœurs féminins pour cette chanson.
Préférez-vous jouer votre musique en live ou en studio ?
Live, sans hésiter ! Je pense que les albums de rock and roll devraient surtout être de la pub pour inviter les gens aux concerts. Et notre travail en studio est loin d’être aussi bon que notre musique en live.
Quelle est votre étape préférée dans la création d’une chanson ?
Evidemment, c’est le moment où on pense pour la première fois que la chanson est prête ; ça, c’est vraiment bon. Ca peut arriver quand on est tout seul avec la guitare et qu’on vient juste de terminer les paroles, ou avec tout le groupe quand tout s’accorde. Et quand la forme de base de la chanson devient quelque chose de tout à fait différent.
Une question idiote mais… quelle est, parmi toutes les chansons que vous ayez écoutées dans votre vie, la MEILLEURE chanson ?
Je ne peux vraiment pas répondre sérieusement à cette question-là. Alors je vais juste dire la chanson de Wesley Willis, « Arnold Swarcgchzenegger » (comment ça s’écrit ?)… Qui est en fait une super chanson. Et il n’y a pas de questions idiotes, il n’y a que des réponses idiotes. Et vous pouvez parier vos couilles que j’en ai plein des comme ça.
Quel est votre opinion, en tant que musicien, à propos d’internet ?
C’est un truc génial pour que les jeunes groupes inconnus comme nous puissent faire circuler leur musique dans le monde entier. Bien sûr dans certains cas ça fait perdre des revenus aux artistes mais c’est un problème général à l’heure actuelle, non ? Parce qu’en fin de compte Internet n’est pas à moitié aussi voleur que les maisons de disque l’ont été et le sont encore. Et c’est pour les concerts que vous devriez être payés… Et je ne peux vraiment pas plaindre Metallica.
Quels sont vos projets ?
Comme j’ai dit on termine notre premier album et avant l’été on commence à enregistrer notre prochain album qui est en quelque sorte une compilation de reprises de nos EP. Et on a prévu des vacances d’été près du Kuivajoki (la Rivière Sèche) après un mois de juin plein de concerts. Les vacances comprennent les sessions d’enregistrement de notre troisième album, un LP de style country/roots, dans une vieille maison de campagne, et bien sûr, des concerts, des concerts et encore des concerts. Donc on est assez occupés avec la « Mo’s Trilogy 2006 », comme vous pouvez le voir.
Quelle « image » avez-vous de la musique française ?
Il y a quelques années j’ai passé un certain temps dans une petite ville près de Brest et à faire un tour de l’ouest de la France avec des amis du coin. Ils avaient un super groupe de reggae, les Makaks Mekaniks, je ne sais pas si ça s’écrit comme ça. Et j’ai aussi entendu pas mal de groupes funky ska géniaux là-bas, je suppose que c’est assez populaire en France ? Ceux Qui Marchent Debut ( ?), ça aussi c’était un super groupe en live et en disque. J’ai vu tellement de concerts géniaux mais je ne me rappelle pas des noms des groupes… Mais bien sûr Edith Piaf, Serge Gainsbourg, François Corneloup et Bela Fleck & Flacktones etc, etc… Nous avons aussi eu un musicien à moitié français, Marc « les doigts rapides » Gondailler De Tugny, qui jouait du banjo dans un de nos EP.
Y a-t-il une chanson française que vous préférez ? Si oui, laquelle ?
Makas Mekaniks : Aualpe tout la nére ( ?)
C’est bon, comme ça.
March 13th, 2007
Quand et comment votre groupe a-t-il été créé ?
Nous avons commencé en 1987. Nous étions trois amis qui voulions jouer du Rock’n’Roll ensemble. Désormais, je (Pete) suis le seul qui reste de la formation des premiers jours.
D’où vient le nom de votre groupe ?
Il est tiré de la chanson “Francine” de ZZ Top.
Quels musiciens ou artistes ont eu une influence majeure sur votre vie / travail ?
Des groupes comme Stray Cats, Dr.Feelgood, Melrose, Hearthill, Living End, Housemartins, Sweet, Slade. Il y a tellement de bons groupes de Rock/Punk/Pop…
Quels sont les aspects positifs et négatifs de la profession de musicien en Finlande ?
Positifs: En Finlande, nous avons notre propre façon de faire de la musique qui est totalement différente de celle des autres pays.
Négatifs: La Finlande est trop loin de l’Europe centrale…
Comment pourriez-vous définir votre style musical ?
Rock’n’Roll !!
Comment votre style musical a-t-il changé au cours des années ?
Nous avons commencé en tant que groupe de Rockabilly mais après deux albums notre style est devenu de plus en plus dur, et nous faisons maintenant du véritable Rock’n’Roll avec quelques bonnes mélodies pop.
Comment expliquez-vous ces changements ?
Notre musique a pris cette direction naturellement, je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que nous aimons mélanger différents styles. Maintenant on peut trouver dans notre musique aussi bien du Punkpop, Rockabilly, R’n’B, Grunge, Psychobilly ou Ska.
Quels sont les sujets que vous abordez dans vos chansons ?
L’amour est en première place, et il y a aussi d’autres textes plus sérieux qui parlent de la pollution, de politique, des émissions de TV réalité…
Quel est le morceau de votre répertoire que vous préférez et pourquoi ?
C’est variable, mais en ce moment c’est “Goodbye forever”. C’est la parfaite chanson rock avec un super riff et un refrain entraînant.
Préférez-vous jouer live ou en studio?
Le live est 1000 fois mieux que le studio.
Pendant la préparation d’un album, quelle est l’étape que vous préférez ?
Le meilleur moment est quand je l’ai terminé et qu’on le joue ensemble pour la première fois. Surtout s’il est convainquant…
Une question stupide… quelle est parmi toutes les chansons que vous avez écoutées, la meilleure chanson ?
C’est trop difficile…
En tant que musicien, quelle est votre opinion concernant Internet ?
C’est un bon moyen de faire découvrir un groupe à beaucoup de gens à la fois.
Quels sont vos projets actuels ?
Pas de projets en ce moment, mais je pense que nous allons monter un groupe de Rockabilly un de ces jours avec Antti notre guitariste…
Quelle image avez-vous de la musique française ?
Désolé, je ne connais rien de la musique française ! L’été dernier j’étais en France pendant 3 semaines avec ma famille, mais la musique française ne m’a pas vraiment intéressé. Surtout, à la radio il n’y avait que de la pop étrangère. Cet été, je vais à nouveau en France, donc il faudra que j’écoute un peu de musique française cette fois.
Avez-vous une chanson française favorite ? Si oui, laquelle ?
hum… Edith Piaf a quelques bonnes chansons…
March 13th, 2007
Quand et comment a été créé le groupe?
Nous avons créé Dive en 2003 et nous avons fait deux disques démo dans la foulée. Maintenant nous travaillons sur un EP et un album qui sortiront dans quelques mois.
D’où vient le nom du groupe?
Dive c’est une plongée à l’intérieur de soi parmi toutes ces choses que l’on garde sous la surface de soi-même.
Quels musiciens vous ont influencés?
Joy Division, Depeche Mode, The Smiths et Kate Bush sont ceux qui m’ont influencée le plus; les garçons préfèrent Ride, Swervedriver et autres Indie hulabaloo bruyants!
Quels sont les aspects positifs et négatifs quand on est musicien en Finlande?
Nous sommes dans la position géniale d’avoir trouvé des collaborateurs parfaits avec qui nous travaillons maintenant. Ils sont bosseurs et ils partagent les mêmes idées que nous. Nous avons cherché pendant longtemps, mais aujourd’hui nous sommes plutôt contents.
Comment pourriez-vous définir votre style musical?
Aujourd’hui je l’appellerais Nouvelle Vague Sophistiquée. Demain peut-être je le décrirai autrement.
Avez-vous le sentiment que votre style musical a beaucoup changé au cours des années?
Quand nous avons débuté notre musique était plus ou moins punk. J’aime toujours l’attitude des groupes punk et les regarder sur scène. Mais maintenant j’ai envie de faire des chansons plus mélodiques qui touchent davantage notre public. A nos débuts c’était que de la fureur!
Comment expliquez-vous ces changements?
C’est ce que nous voulions faire depuis le début mais nous ne savions pas comment nous y prendre. Maintenant ça y est, nous y sommes parvenus et c’est vraiment chouette.
Quels sont les sujets ou les thèmes que vous abordez dans vos chansons?
Pour la plupart il s’agit de chansons d’amour tristes. Nous commençons à créer des mélodies plus gaies; mais même dans nos chansons les plus sombres il y a toujours de la lumière quelque part.
Quel est, dans votre répertoire, le titre que vous préférez?
Sans doute parmi les plus récentes: “Apart” ou “Shiver”. Tout simplement car elles fonctionnent si bien: des chansons à danser.
Préférez-vous la scène ou le studio?
Pour moi c’est la scène. Nous avons le bonheur d’être devant un public formidable tous les soirs. Je me vois mal faire ce métier sans être sur scène devant nos fans. Et j’adore discuter avec eux après les concerts.
Pendant la préparation d’un titre ou d’un album, quelle est l’étape que vous préférez?
Je préfère le début et puis la fin. Au début je suis toute seule avec la chanson et je la laisse m’emporter ailleurs: j’essaie toujours de saisir un certain état d’âme avec chaque chanson. Ensuite je répète la chanson avec le groupe et quand ça commence à bien prendre, alors c’est incroyablement émouvant.
Question stupide, mais….. Parmi toutes les chansons que vous avez écoutées, quelle est votre préférée?
Certainement “Hounds of Love” de Kate Bush. J’adore l’ambiance de cette chanson et l’intensité de sa voix.
Que pensez-vous de l’internet en tant que musiciens et compositeurs?
En tant que groupe Indie en Finlande, l’internet est un bon moyen de promouvoir notre musique. C’est ainsi que nous avons des fans aux Etats-Unis et en Grande Bretagne. Et on ne sait jamais… peut-être en France aussi!
Quels sont vos projets?
Voilà mon projet: faire de mon mieux pour que Dive soit vraiment exceptionnel.
Quelle image avez-vous de la musique française?
Je dois admettre que je ne connais pas beaucoup la musique française. J’ai déjà lu une biographie d’Edith Piaf.
Quelle est votre chanson française préférée?
Toutes les chansons d’Edith Piaf, et surtout “L’Hymne à l’Amour”. Je l’écoutais avec mon père quand j’étais gamin.
March 13th, 2007
Pourriez-vous nous dire ce qui vous a fait embrasser une carrière politique?
La passion de faire avancer et évoluer mon pays.
Quels sont, à votre avis, les avantages et les inconvénients de votre fonction de Député?
Avantage : être au coeur de l’action.
Les médias français font parfois passer un message contradictoire sur l’expatriation. On la présente soit comme une chance pour le pays soit comme une menace (fuite des cerveaux et du savoir-faire). Quel regard portez-vous sur l’expatriation des Français?
Une chance et une contribution à la diffusion du savoir-faire et de la culture française.
Si vous aviez la possibilité de vous expatrier, quelle région du monde et quelle durée pourriez-vous choisir?
Je suis bien en France.
Certains expatriés peuvent parfois avoir le sentiment d’être considérés par la France comme des Français de seconde classe… que souhaiteriez-vous leur dire à ce sujet?
Chacun doit pouvoir choisir son destin.
Quelle image avez-vous de la Finlande et des Finlandais?
Démocratie et système social avancé, peuple solidaire.
Quel message souhaiteriez-vous faire passer à la Communauté française de Finlande ?
Un message d’amitié et de fraternité.
January 16th, 2007
Pourriez-vous nous dire ce qui vous a fait embrasser une carrière politique ?
Des amis qui m’ont convaincu d’être d’abord Maire de ma Commune.
Quels sont, à votre avis, les avantages et les inconvénients de votre fonction de Député ?
Pour ce qui est des avantages : Croire que l’on peut influencer la gestion de son pays.
Les inconvénients : Voir que l’on influence peu la gestion de son pays face à l’administration.
Les médias français font parfois passer un message contradictoire sur l’expatriation. On la présente soit comme une chance pour le pays soit comme une menace (fuite des cerveaux et du savoir faire). Quel regard portez-vous sur l’expatriation des Français ?
Très utile pour le rayonnement de la France et surtout du Français.
Si vous aviez la possibilité de vous expatrier, quelle région du monde et quelle durée pourriez-vous choisir ? Pour quelles raisons ?
Je choisirais l’Afrique, pour une période d’un an dans le cadre d’une aide humanitaire.
Certains expatriés peuvent parfois avoir le sentiment d’être considérés par la France comme des Français de seconde classe… que souhaiteriez - vous leur dire à ce sujet ?
Qu’ils sont les véritables ambassadeurs de notre pays et qu’ils méritent mieux que l’indifférence des administrations
Quelle image avez-vous de la Finlande et des Finlandais ?
Un pays où la qualité de la vie est très élevée… mais un pays où le climat est peu attirant.
Quel message souhaiteriez-vous faire passer à la Communauté française de Finlande ?
N’hésitez pas à faire du “lobbying” auprès des Elus, des Administrations et faites lui part de vos difficultés.
January 16th, 2007
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