Quand et comment votre groupe a-t-il été créé?
C’était en 1994, quand nous nous sommes rencontrés pour la première fois bien que ça ait pris des années avant que notre projet aboutisse et que l’on joue de la musique tous ensemble. Kylmä Rinki s’est donc formé en 2002, c’est assez récent.
Nous écoutons du hiphop depuis des années maintenant, et notre premier single a seulement été réalisé l’année dernière. L’écriture a toujours eu une part importante dans ma vie. Pour moi, c’est le premier projet de musique dans lequel je suis vraiment impliqué. Boxi a joué de nombreux instruments pendant les années passées et c’est aussi pour lui le premier projet sérieux en musique.
D’où vient le nom de votre groupe?
Plusieurs personnes pensent que Kylmä Rinki vient de la série télé Oz (qui se traduit Kylmä Rinki en finnois). Je ne suis pas sûr de savoir combien de personnes exactement savent que Kylmä Rinki (traduction: cercle froid) est un terme ancien mais aussi très commun dans la langue finnoise. Il est utilisé pour décrire une situation étrange. « Quand ils m’ont pointé du doigt, j’ai eu un cercle froid autour de mon trou de *** », ou quelque chose dans le même genre. Nous avons décidé de prendre ce nom parce qu’il est assez brut, il peut avoir différentes significations, et surtout parce qu’il est facile à retenir.
Quels musiciens ou artistes ont eu une influence majeure sur votre vie et votre travail?
Je dois avouer que nous écoutons tellement de genres de musiques différents qu’il est impossible de retenir toutes nos influences, mais en voici quelques unes : 2Pac, Bob Marley, Lenny Kravitz, Pharrell Williams, Timbaland, The Neptunes, Looptroop, Ritarikunta, Jukkapoika etc. La musique est partout et elle a un rôle continu sur vous. Quand nous entendons quelque chose d’intéressant, nous pouvons avoir de nouvelles idées qui peuvent ensuite être utilisées dans nos propres chansons.
Quels sont les aspects négatifs et positifs d’être musicien / chanteur (en Finlande)?
Je ne suis pas sûr que l’on se considère réellement comme des musiciens. Peut être parce que nous venons juste de débuter, tout est assez nouveau et fascinant pour nous. Nous n’avons pas de contrat avec une maison de disques, ce qui nous donne une liberté totale dans la façon de créer de la musique exactement comme nous le voulons et quand nous le voulons. Nous aimons ça !
Nous pouvons nous exprimer sans limite. Mais il y a aussi le revers de la médaille. Si nous avions un contrat avec une maison de disques les choses seraient plus faciles. Je pense au côté non-musical, comme le marketing d’un nouvel album par exemple. Mais dans un futur proche nous devrons décider si nous voulons ou non avoir un contrat avec une maison de disques. Ensuite, il y a bien sûr les éternels problèmes d’argent et spécialement le manque. Ça serait génial si un jour nous pourrions faire de la musique pour vivre !
Mais en ce moment ça n’est pas possible. J’ai mes études et Boxi a ses propres occupations ce qui nous pose des limites quand à la création de notre musique.
Quelle image avez-vous de la musique française?
Je dois avouer que je n’ai pas trop écouté de musique française. Il y a plusieurs groupes de hiphop (comme TTC et Saian Supa Crew) que j’ai écouté et ça doit être tout. Notre dj qui nous accompagne en concert (dj dEm) écoute beaucoup de musique française hiphop.
Est ce qu’il y a une chanson française que vous aimez? Si oui, laquelle?
« Angela » de Saian Supa Crew
Comment qualifiez-vous votre style de musique?
Notre style est assez aventureux. Quelques fois nous essayons des trucs dans nos chansons que d’autres artistes n’essaieraient jamais. Après quand vous écoutez le tout, vous vous dites « Mon dieu, à quoi est-ce qu’on pensait? ». Toujours dans un côté positif. Bien sûr nous avons des chansons plus sérieuses (et j’aimerais en écrire davantage), l’idée principale est de prendre son temps tout en buvant des bières. Nous sommes des gars simples.
Avez-vous déjà considéré la possibilité de changer totalement votre style de musique? Si oui, vers quel style?
Pour moi c’est rien que du hiphop. Une raison pourrait être que je ne me considère pas tellement en temps que chanteur. Boxi, qui est aussi notre producteur, est un très bon chanteur et aurait plus de possibilité s’il se dirigeait vers différents styles de musique. Il a participé à des projets de théâtre et adore jouer. Le point positif dans le hi hop moderne est la combinaison entre différents styles de musique, et c’est quelque chose que nous avons essayé de faire.
Quelle est votre chanson préférée dans votre répertoire et pourquoi?
Encore une fois c’est difficile de choisir une seule chanson. Mais si nous devons le faire, donc je choisirai probablement « Laiskottaa » (se sentir paresseux) de notre nouvel album. C’est aussi une super chanson à jouer en live.
Partez-vous régulièrement en tournée? Préférez-vous jouer en concert ou en studio?
En live bien sûr!! Il n’y a pas de concurrence entre la musique live et la musique en studio. Nous essayons de faire autant de concerts que possible mais en ce moment nous ne pouvons en faire qu’un par mois. Nous aimerions en faire beaucoup plus.
Pendant de processus de création d’un album, quel est votre moment préféré?
Nous aimons le processus en lui même, mais le meilleur moment reste celui où vous tenez l’album terminé dans vos mains.
Pourquoi?
Quand l’album est terminé vous pouvez vous reposer un moment. La plus grosse partie du travail est faite. Nous avons remarqué, qu’une fois l’album terminé, nous devions prendre du recul par rapport aux chansons. Le temps d’être à nouveau prêts pour écouter ces chansons.
Quel genre de musique/quels artistes écoutez-vous souvent?
J’écoute du hiphop suédois, le groupe Looptroop, très récent. Boxi écoute Jukkapoika et Kompostikopla et Nirvana.
Une question stupide mais. Quelle est, parmi toutes les chansons que vous avez écoutées durant votre vie, la MEILLEURE?
C’est difficile de répondre parce qu’il y a tellement de chansons ! Ca pourrait être, pour moi, une chanson de 2Pac ou de Snoop Doggy Dogg. Une de leurs premières chansons.
Internet est intéressant pour les musiciens car cela leur donne la possibilité de toucher un plus large public mais c’est aussi une menace pour eux (à cause des droits d’auteurs). Quelle est votre opinion concernant ce média?
C’est un dilemme qui ne peut être résolu complètement. Je pense que les disques sont trop chers de nos jours, donc c’est assez évident que tout le monde essaie de se les procurer au prix le plus bas. Si le label ne réduit pas le prix, il ne pourra pas lutter contre le piratage. Ça ne me gène pas que quelqu’un copie nos chansons ou les partage à travers Internet du moment qu’il ne les vend pas.
Quels sont vos projets actuels et futurs?
En ce moment nous planifions une activité plus intense du groupe. C’est donc notre principal projet. Et bien sûr essayer de faire autant de concerts que possible.
January 14th, 2007
Comment êtes-vous devenu dessinateur ?
Il faudrait remonter à l’enfance pour bien répondre à cette question.
C’est indéniablement le plaisir éprouvé à la lecture des bandes dessinées dès le plus jeune âge. Une fois un livre terminé je prenais une feuille de papier et re-dessinais l’histoire à ma façon. Je voulais vraiment dessiner comme ces auteurs. Je pensais que si je pouvais dessiner comme eux alors je pourrais raconter aussi mes propres histoires. Au fil des ans il a résulté de cette pratique une relative habileté dans le maniement du dessin.
Et quand le choix d’une orientation scolaire a été à faire je me suis dirigé vers des études de graphisme en publicité. L’école d’Angoulême n’existait pas encore et la publicité était à peu près la seule filière qui s’offrait à un graphiste.
Le choix de devenir professionnel a-t-il été difficile à faire ?
Non c’est quelque chose qui a toujours été clair dans mon esprit. Enfant je ne voulais être ni pompier ni gendarme mais dessinateur.
Quand vous êtes arrivé en Finlande, avez-vous pu directement exercer votre profession ?
Quasiment immédiatement, oui. Aidé il est vrai par un préjugé favorable: être un dessinateur français ET parisien est perçu souvent, à tort ou à raison, comme une garantie de qualité.
Comment avez-vous commencé à travailler pour Helsingin Sanomat ?
J’eus la chance lors de mon arrivée en Finlande, il y a bientôt 9 ans, d’arriver en période d’élections présidentielles. Je faisais alors la tournée des rédactions avec mon dossier sous le bras. Et le rédacteur en chef de “Suomen Kuvalehti” eut le flair professionnel de me confier la
couverture du magazine, je devais y représenter les candidats en lice. Je la réalisais avec l’ingénuité du nouveau venu et elle attira l’attention des gens de ma profession.
Cette couverture m’ouvrit les portes d’Helsingin Sanomat: j’y fus reçu avec un “Ah mais c’est vous qui avez dessiné ça!” J’avais l’impression d’être le dessinateur-mystère.
Je réalisais d’abord quelques illustrations pour eux dans le cadre du supplément “Kuukausiliite”. A la même époque une partie de l’équipe était déjà mobilisée à concevoir un supplément hebdomadaire -ce qui allait devenir “Nyt”.
On me présenta alors à ceux qui allaient devenir mes scénaristes et on nous demanda de créer une bande dessinée pour les besoins de ce nouveau magazine.
Pensez-vous que le public que vous touchez par le biais des albums ou par le biais du journal est différent ?
Je crois que nos albums nous permettent d’élargir encore plus notre lectorat. Si “Nyt” touche plus particulièrement un lectorat plutôt jeune et urbain, les 20-30 ans, j’ai été agréablement surpris dans les séances de dédicaces de voir également un grand nombres de lectrices de 50 ans et plus. Cette diversité me ravit!
A votre avis, les Finlandais et les Français ont-ils le même rapport à la bande dessinée ?
Tout à fait, il y a eu grand nombres de projets et de publications communes. Les dessinateurs de “l’Association” sont venus exposer à Helsinki il y a quelques années. En retour ils ont traduits en français Matti Hagelberg -entre autres, la dessinatrice Roju a étudié à Angoulême, etc.
Il se peut que cette affinité soit le fait d’une “école” intimiste dont on retrouve les principaux représentants justement en France et en Finlande.
Quels artistes ou quels dessinateurs vous ont influencé ?
George Grosz, le satiriste-peintre allemand de l’Allemagne de l’entre-deux guerres, fut une véritable révélation de mon adolescence.
Sa production couvrait tout le spectre de l’aventure graphique: des dessins politiques, de grandes peintures de critique sociale mais aussi des portraits, des natures mortes. Tout cela dans un style imprégné de culture populaire et des grands mouvements artistiques des années 1900 comme le cubisme et le futurisme.
Ça m’a guéri de pas mal de complexes.
Vous lisez toujours des bandes dessinées ? Si oui, lesquelles ?
Je “lis” très peu de bandes dessinées en fait mais j’ai au quotidien toujours une pile d’albums sur ma table à dessin que je consulte en même temps que je travaille, à la recherche de telle ou telle solution à un problème graphique ou narratif.
Généralement quand je trouve le temps je préfère m’attacher à la lecture d’un roman. En tant que graphiste on doit assimiler, analyser, disséquer au quotidien une importante quantité d’images. Il s’agit aussi de savoir en réguler le flot.
Comment pourriez-vous présenter votre travail à nos lecteurs qui ne le connaissent pas?
On pourrait présenter “Naisen Kanssa” comme un manuel d’instructions pour la vie en couple.
Mais ce serait alors comme un de ces manuels pour appareils hi-fi vous savez: directement traduit du japonais.
Le travail à trois est-il toujours facile ? Comment procédez-vous ?
C’est plutôt plus facile de travailler à trois: les faiblesse momentanées de l’un peuvent être compensées par les autres.
Teppo et Mikael, les scénaristes, se réunissent régulièrement et dégagent plusieurs thèmes, plusieurs idées. Avec ce matériel Teppo écrit un scénario qu’il me fait alors parvenir. Libre à moi ensuite sur la base de ce texte de l’illustrer et le découper à ma guise. C’est très souple en fait comme méthode de travail.
Avez-vous été traduit ?
Je crois que ma maison d’éditions, Nemo, a une traduction en suédois en préparation. Mais je n’en sais pas plus pour l’instant. C’est un aspect de mon travail dont je n’ai pas le temps de m’occuper personnellement.
Utilisez-vous toujours un crayon ou l’avez-vous remplacé par un ordinateur?
La question aurait pu être: utilisez-vous toujours du papier?
Car j’utilise toujours un crayon mais c’est un crayon électronique. Le papier est remplacé par une tablette graphique, une surface sensible sur laquelle tout mouvement tracé par un crayon électronique est retranscrit immédiatement sous forme de lignes ou de couleurs sur l’écran de
l’ordinateur.
J’utilise l’ordinateur depuis 7 ans environ. C’est l’outil qui me convient le mieux et je ne regrette en rien le temps où j’utilisais encore le papier.
L’ordinateur a considérablement étendu le champ d’action des graphistes. Je peux aujourd’hui moi-même concevoir dans leur totalité la couverture de mes albums, cette tâche revenait toujours à une tierce personne il y a encore quelque années.
Si vous deviez citer LE dessinateur français que vous préférez…
Il n´y a pas vraiment UN dessinateur que je préfère à d’autres mais j’aime certaines oeuvres de certaines personnes.
J’ai par exemple énormément d’admiration et de respect pour les dessinateurs de la “vieille” école: Poïvet, Gillon, Dimitri.
On a du mal à l’imaginer aujourd’hui mais quand au début des années 60 Gillon publiait quotidiennement dans France-Soir sa série “13, rue de l’Espoir”, elle était suivie avec autant de fidélité et de ferveur que le sont de nos jours certains “soap-opera” télévisuels.
Et LA bande dessinée française que vous préférez…
Un album de Moebius: “le Garage Hermétique”. Une histoire improvisée durant 3 années. C’est d’une incroyable liberté dans le graphisme, dans le récit.
Le souffle d’une réelle inspiration émane de cet album.
On a récemment vu une adaptation au théâtre de Viivi et Wagner, y avez-vous songé pour Naisen Kanssa ?
Je dois avouer que non. La non-linéarité de notre série, le fait qu’il n’y a pas de dialogues demanderait une véritable réécriture en vue d’une théatralisation. Cela me parait difficile, mais pourquoi pas.
Plus concrètement nous étudions en ce moment les possibilités d’une adaptation en dessins animés. Les essais réalisés à ce jour sont plutôt convaincants. Je crois que c’est dans cette direction que nous allons poursuivre nos efforts.
January 15th, 2007
Que pourriez-vous dire à un(e) Finlandais(e) pour lui donner envie de venir visiter votre ville?
Ville à proximité de La Camargue, golf international, centre nautique, centre aquatique, tennis, thalassothérapie, casino, 7 kilomètres de plage de sable fin …
Quels sont les lieux, édifices ou quartiers qu’il faut absolument visiter dans votre ville? Pour quelles raisons?
20 kilomètres d’allées piétonnes, quartiers du ponant, du couchant du centre ville architecture unique
Votre ville accueille-t-elle un ou plusieurs festivals?
Festival de théâtre, festival de Jazz, festival de danse
Quelles sont les spécialités gastronomiques de votre ville / région?
Gardianne de taureau, tielles de Sète, tellines, anchoïade, brandade de morue, vins de qualité…
Quels types d’hébergements sont possibles? En recommandez-vous un en particulier?
Tous types d’hébergement : 12 Hôtels *** et ** , locations de meublés, résidences de tourisme, villages de vacances, campings.
Quels types d’activités recommanderiez-vous à nos lecteurs qui souhaitent venir chez vous?
Activités sportives sous forme de stage, découverte du patrimoine régional, baignade, thalassothérapie…
Accueillez-vous beaucoup de touristes finlandais?
Quelques uns
Recommanderiez-vous un mois spécial ou une période pour que nos lecteurs finlandais visitent votre région? Pour quelles raisons?
Mai - juin - septembre - octobre
Moins de monde , des températures moins chaudes
Quels sont les 10 mots qui pourraient le mieux décrire votre ville?
Originale, verte, animée , spacieuse, dynamique, qualitative, reposante, marine, sportive, liberté.
Pensez-vous qu’il soit indispensable de parler français pour pouvoir profiter pleinement de votre ville / région?
Non l’anglais suffit
Avez-vous un site internet? Quelles informations peut-on y trouver?
Oui, www.ot.lagrandemotte.fr hébergements- équipements de loisirs
Quelles images avez-vous de la Finlande et des Finlandais?
Pays nature, idem pour les habitants.
January 15th, 2007
Que pourriez-vous dire à un(e) Finlandais(e) pour lui donner envie de venir visiter le Massif du Sancy?
Nous proposons un qualité de vie et une authenticité. Qualité des paysages, qualité des services, Authenticité de l’accueil, authenticité des produits (en particulier en matière de restauration)
Quels sont les lieux, édifices ou quartiers qu’il faut absolument visiter? Pour quelles raisons?
Le Puy de Sancy qui est spécifique parceque c’est une montagne au milieu d’un plateau donc le paysage peut être vu tout autour. Il faut en profiter pour randonner ou faire du VTT sur toutes les petites montagnes environnantes (c’est très agréable du fait que le relief n’est pas trop important donc les paysages changent souvent et toute la famille, même les enfants, peut se promener sans difficult physique)
Le Chateau de Murol : il y a une visite animée par des chavaliers avec un spectacle de chevaux. c’est pour une famille une autre façon de faire la visite d’un monument historique
La ville de La Bourboule avec ses maisons de la Belle époque garde un cachet très particulier
Le Lac Pavin (lac volcanique) qui est extactement circulaire et a une eau d’un bleu-vert magique
Une ferme (il y en a plein) pour voir les vaches et déguster un St Nectire fermier
Quels événements sont organisés dans le Massif du Sancy?
Quelques événement parmis les dizaines qui sont proposés :
Fête des Estives : Défilé de vaches Salers dans le village jusqu’au panorama du lac Pavin. Démonstrations d’activités traditionnelles, vieux métiers, dégustation, repas avec bouf Salers à la broche.
Course de côte automobile internationale : Comptant pour le championnat d’Europe et de France de la montagne, beau tracé technique de 5 Km, dénivelé de 377m avec arrivée à 1451m d’altitude (Col de la Croix
Cyclo-sportives : L’Auvergnate (179 Km) et la Montagnarde (117 Km) : départ et arrivée en centre ville à La Bourboule.
17ème Sancy Verte et 9ème Tour VTT du Sancy : Le grand rendez-vous VTT de la fin de l’été. La Sancy Verte propose 2 parcours (25 et 50 Km) et 1 boucle (8 Km). Le Tour du Sancy se caractérise par un parcours de 100 Km.
Quelles sont les spécialités gastronomiques de la région?
La Truffade : plat à base de pomme de terre, fromage Cantal (jeune), oignons et lardons. Le tout étant cuit et fondu (pour le fromage) dans une grande poël
Poisson Omble Chevalier :poisson rare qui est péché dans le lac pavin (c’est vraiment un poisson trés fin)
Beaucoup de charcuterie et de fromages
Quels types d’activités sont possibles dans la région?
L’été : Randonnée, VTT, parapente, remise en forme (les thermes ont été transformées pour de la remise en forme), escalade dans les arbres, luge d’été, déval’kart, baigande, canoë.
ET l’hiver : ski de descente et de fond, beaucoup de raquette, chien de traineau…
Accueillez-vous beaucoup de touristes étrangers?
Un peu moins de 10% en moyenne, mais par exemple sur le mois de juin 70% d’étrangers d’Europe du nord sur Murol-Chambon
Recommanderiez-vous un mois ou une période pour que nos lecteurs finlandais visitent votre région?
Juillet-Août Journée chaude et plus fraiches en soirée. Le mois de septembre on dirait le Canada (magnifiques couleurs)
L’hébergement chez l’habitant est-il développé et populaire?
Il existe beaucoup de chambres d’hôtes (souvent lièes à une activité agricole). Les hôtels sont de taille modeste (50 chambre maxi plutôy vers 30 chambres)
A vous de continuer la phrase “Un touriste finlandais ne devrait pas quitter le Massif du Sancy sans avoir…” gravis le puy de Sancy (possible en partie en téléphérique pour les moins courageux)
Quels sont les 5 mots qui pourraient le mieux décrire votre région?
Authenticité, arts de vivre, convivialité, pureté, explosif
Pensez-vous qu’il est indispensable à un touriste finlandais de parler français?
c’est plus facile mais la plupart des presttaires touristique parlent anglais
Quelle image avez-vous de la Finlande et des Finlandais?
Un pays calme avec une douceur de vivre avec une culture du respect et de l’échange
January 15th, 2007
Pourriez-vous nous dire ce qui vous a fait embrasser une carrière politique?
J’ai toujours été passionné par la vie publique de notre pays, presque dès mon plus jeune âge par imprégnation familiale : mon père fut militant politique à gauche avant la 2ème guerre mondiale, puis résistant, et après la guerre il fut élu député sur la liste de Vincent AURIOL devenu lui même président de la république. Mon père fut ensuite secrétaire d’Etat à l’Aviation Civile avant d’être l’un des fondateurs du PSU . J’ai des souvenirs d’enfant où Michel Rocard venait déjeuner à la maison familiale, en une période des plus troublées où l’OAS employait le terrorisme contre les opposants à la guerre d’Algérie et les partisans de son indépendance.
Tout celà m’a donné le goût et l’intérêt pour la vie politique. Aussi suis-je devenu membre du Parti Socialiste sitôt après sa création par François Mitterrand .
Les mandats électoraux sont une conséquence logique du militantisme et de l’engagement poltiques. Lorsque l’on croit en des idées politiques, on souhaite les mettre en oeuvre, et en France c’est par le biais de la démocratie et de l’élection que cela se pratique. Ainsi j’ai été élu maire de mon village, puis conseiller général, puis sénateur. Dans le même temps, au plan politique j’étais devenu premier secrétaire du PS en Haute-Garonne.
Quels sont, à votre avis, les avantages et les inconvénients de votre fonction de Sénateur?
L’avantage essentiel à mon avis est que le mandat de parlementaire permet de travailler et d’influer sur les lois et la politique nationale. Même si le rôle du Parlement pourrait être encore amélioré, en particulier dans ses rapports avec le Gouvernement, la fonction législative reste l’élément moteur de la vie du pays, qui s’organise à partir des lois proposées, débattues puis adoptées. Les parlementaires ont ainsi une fonction de contrôle sur le gouvernement, mais aussi de proposition de lois, et plus globalement de définition de la politique nationale, donc de la vie quotidienne de nos concitoyens. Les sénateurs ont en outre un rôle, plus officieux mais réel, de représentants des collectivités locales ; un rôle qui découle assez logiquement de leur mode d’élection : ce sont les “grands électeurs”, élus locaux, qui les élisent. Cette spécificité leur permet de faire souvent valoir lors des débats législatifs des aspects particuliers aux collectivités locales, que les députés ont moins de facilité naturelle à percevoir. Il y a ainsi une complémentarité efficace entre les deux assemblées.
J’ajouterais, en tant qu’élu socialiste, que le mode d’élection actuel du Sénat pose un problème. Non pas en raison du rôle de représentant des collectivités locales qui est tout à fait pertinent, mais à cause d’une certaine sur-représentation des plus petites collectivités dans le collège électoral : celà induit mécaniquement une quasi-impossibilité de basculement de la majorité politique du Sénat. Il a été calculé qu’il faudrait plus de 20 ans de victoires électorales ininterrompues de la gauche pour faire changer cette majorité !
Ce caractère inamovible de la majorité politique du Sénat est à mes yeux un grand inconvénient de cette fonction : il est en effet très frustrant de savoir que vous êtes condamné à être minoritaires, et donc quasi-assurés de ne pas être entendus lors des débats législatifs, quelle que soit la pertinence de vos propositions.
Un autre inconvénient pourrait être le risque de se cantonner strictement aux débats législatifs nationaux et ainsi perdre un peu de vue la vie concrète et quotidienne du pays. Néanmoins le fait que nous soyons également des élus locaux, souvent dans des petites communes, nous permet de faire assez aisément le lien entre les deux, et de ne pas se couper du terrain.
Les médias français font parfois passer un message contradictoire sur l’expatriation. On la présente soit comme une chance pour le pays soit comme une menace (fuite des cerveaux et du savoir-faire). Quel regard portez sur l’expatriation des Français?
Je ne perçois pas l’expatriation comme un risque pour le pays, bien au contraire c’est plutôt un enrichissement à la fois personnel pour ceux qui vont au contact d’autres réalités et collectif pour le pays car le retour d’expérience des expatriés permet aussi de faire évoluer notre situation intérieure. Je ne crois pas à une “fuite des cerveaux”, la France est au contraire un pays plutôt attractif pour les étudiants et chercheurs étrangers, où on trouve une qualité d’enseignement, un savoir-faire technologique et industriel bien supérieurs à la moyenne, même si des esprits chagrins veulent nous persuader de l’inverse.
Quant à l’expatriation elle-même, mon sentiment est qu’elle est plutôt un atout pour le pays et pour ceux qui partent à l’étranger.
Si vous aviez la possibilité de vous expatrier, quelle région du monde et quelle durée pourriez-vous choisir?
J’ai énormément voyagé de par le monde, aussi je suis bien embarrassé pour vous donner une réponse. J’apprécie beaucoup la Scandinavie, mais également tout le Moyen-Orient, l’Afrique, le Royaume-Uni, la Chine qui est un monde fascinant…
Si vraiment je devais faire un choix, peut-être l’Ecosse pour sa proximité culturelle tout en ayant une société “à l’anglo-saxonne” bien différente de la nôtre.
Mais très franchement, je n’envisage pas de pouvoir vivre ailleurs qu’en France…
Certains expatriés peuvent parfois avoir le sentiment d’être considérés par la France comme des Français de seconde classe… que souhaiteriez-vous leur dire à ce sujet?
Il est vrai que le sujet de l’expatriation n’est pas un des éléments majeurs de la vie politique du pays, mais je ne partage pas votre crainte que les expatriés soient mal perçus par la France. A l’heure des contacts internationaux très fréquents, il n’est pas rare que nombre de jeunes fassent des études ou une partie de leur vie professionnelle à l’étarnger, et la vision à leur égard n’est pas négative. Ils sont globalement plutôt bien perçus, et restent considérés à tous égards comme des citoyens français à part entière. Ce que je pourrais vous dire, c’est que la France est plutôt fière d’avoir des citoyens qui sont un peu ses ambassadeurs dans toutes les parties du monde, et qu’ils ne doivent pas penser qu’elle les oublie.
Quelle image avez-vous de la Finlande et des Finlandais?
Une image très positive : un pays économiquement dynamique, des relations sociales pacifiques, un pays où la solidarité est importante, également un pays de gens courageux en raison du climat rigoureux mais aussi de leur voisinage historique avec le puissant voisin soviétique aujourd’hui russe. Solidarité, résistance, courage sont les qualificatifs qui me viennent à l’esprit pour les Finlandais.
Quel message souhaiteriez-vous faire passer à la Communauté française de Finlande ?
Je souhaiterais vous dire que votre présence en Finlande est importante, pour vous bien entendu qui avez des raisons bien justifiées d’y être, mais aussi pour notre pays, pour les raisons que j’exprimais plus haut : les expériences que vous ramènerez en France, l’ouverture d’esprit qui va avec le contact avec une autre culture, l’image positive que vous donnez de notre pays, de personnes volontaires, courageuses, dynamiques.
C’est pourquoi, s’il y a pour vous parfois des mauvais moments ou des moments de découragement, et celà arrive peut-être, je vous souhaite de puiser du réconfort et des ressources nouvelles dans cette certitude que votre action est bénéfique pour vous et pour notre collectivité nationale.
Et pour terminer, je vous adresse à tous mes bien cordiales salutations.
January 15th, 2007
Quand et comment votre groupe a-t-il été créé ?
Nous avions un groupe appelé « Maximum Liver Explosion » dont faisaient déjà partie 4/6 Moses. Ca a été un peu le Big Bang qui a créé le tout nouveau monde de Moses Hazy… Bon, c’est un peu pompeux. Quoi qu’il en soit le groupe s’est formé à Tomio, une petite ville dans le nord de la Finlande, il y a environ deux ans. Juste parce que c’est là que les cerveaux de ce chien à six têtes ce sont rencontrés.
D’où vient le nom du groupe ?
Bon, c’est une histoire longue et ancienne. En fait nous nous sommes promis que nous ne la raconterions à personne. Mais disons juste que « Moses » (Moïse) fait allusion à la luxure que nous créons en concert, et « hazy » (fumeux) c’est pour… j’imagine que c’est pour ce que vous voudrez que ce soit.
Quels sont les musiciens ou les artistes qui ont eu une influence décisive sur votre vie / votre travail ?
Il y en a plein. Pour n’en citer que quelques-uns des miens… mmm… les Pink Floyd, le groupe de ma vie, et Neil Young, l’homme de ma vie ! Vous voulez une liste ? La voici : Wesley Willis, Roky Erickson, Bruce Springsteen, Alice Cooper, Black Sabbath, Bob Dylan, David Bowie, Hellacopters, Iggy Pop, Jimi Hendrix, King Crimson, Kingston Wall, Led Zeppelin, Lou Reed, MC5, Neil Young, Rolling stones, The Clash, The Doors, The Stooges, the Who, Wigwam… Il n’y a pas de fin à ça, et est-ce que tout n’influence pas tout? Alors oubliez. La meilleure chose dans la musique, du point de vue de celui qui écoute, c’est qu’on n’arrête pas de découvrir de la bonne musique. C’est pourquoi c’est vraiment le meilleur loisir, je veux dire la meilleure façon de vivre. Et Moses Hazy ce ne sont que des “creuseurs de musique”, Rock&Roll&Blues&Jazz&Soul&Funk&Progressive®gae&Ska&Psychedelic… Alors disons qu’on creuse de la bonne musique …
Quels sont les aspects positifs et négatifs de la vie de musicien en Finlande ?
Je préfère répondre à cette question en tant que musicien du NORD de la Finlande.
Positif: On n’a pas tellement le choix, il n’y a rien d’autre à faire ici que de s’éclater avec la musique. Et on peut trouver facilement de beaux paysages et de la paix et du calme par ici. Bon plus pour très longtemps, je pense, grâce aux Eurocitys, Ikeas et tous ces petits suppôts de satan…
Négatif: le manque d’endroits où jouer. Dans le nord de la Finlande il n’y a pas tellement de bars ou d’autres endroits pour se montrer. Et ça fait un bon bout de chemin en voiture jusqu’aux villes du sud et retour, surtout pour un seul putain de concert pour lequel on n’est même pas payés, bordel.
Mais de façon générale il y a beaucoup de super musique en Finlande, et il y a beaucoup de gens réceptifs à toutes cette merde bizarre qui est faite ici.
Comment définiriez-vous votre style de musique ?
Du Rock. D’habitude je laisse ce type de définition à vous autres journalistes. Mais c’est une sorte de Rock’n Roll sans aucune limite. On y entend un tas de style de musique différents. Jetez un oeil à la liste ci-dessus !
Comment votre style musical a-t-il changé au cours des années ?
Bon, on a commencé par jouer du Kiss et quand on a écrit nos premières chansons à nous c’était entièrement de l’actionrock, mais ça a vraiment beaucoup changé, et voilà où nous en sommes maintenant.
Comment expliquez-vous ces changements ?
D’habitude je ne l’explique pas. Non, une des raisons dont je suis certain ce sont les instruments que nous utilisons, comme le saxophone, la trompette et le piano. Une autre raison c’est que nous écoutons toutes sortes de musique. Et je suppose que nous savions depuis le début qu’on ne peut mettre aucune limite à ce groupe de dingues.
Quels sont les sujets que vous abordez dans vos chansons ?
La vie. Des trucs. On y trouve des idées sur des trucs parce qu’il y a des idées, sur des trucs. Mais il y a aussi un tas d’histoires sans aucun sens et dans chaque chanson vous trouverez en moyenne 15% de votre besoin journalier en psychédélie quotidienne.
Quelle est votre chanson préférée dans votre répertoire et pourquoi ?
Ca change souvent en fonction du dernier concert ou si nous venons d’enregistrer quelque chose. Je suppose que pour le moment ma chansons préférée c’est… mmm… Play That Damn Guitar de notre album The Incredible Flow Of Life Show qui va sortir bientôt. Et la raison c’est que j’étais en studio hier avec quelques beautés qui enregistraient les chœurs féminins pour cette chanson.
Préférez-vous jouer votre musique en live ou en studio ?
Live, sans hésiter ! Je pense que les albums de rock and roll devraient surtout être de la pub pour inviter les gens aux concerts. Et notre travail en studio est loin d’être aussi bon que notre musique en live.
Quelle est votre étape préférée dans la création d’une chanson ?
Evidemment, c’est le moment où on pense pour la première fois que la chanson est prête ; ça, c’est vraiment bon. Ca peut arriver quand on est tout seul avec la guitare et qu’on vient juste de terminer les paroles, ou avec tout le groupe quand tout s’accorde. Et quand la forme de base de la chanson devient quelque chose de tout à fait différent.
Une question idiote mais… quelle est, parmi toutes les chansons que vous ayez écoutées dans votre vie, la MEILLEURE chanson ?
Je ne peux vraiment pas répondre sérieusement à cette question-là. Alors je vais juste dire la chanson de Wesley Willis, « Arnold Swarcgchzenegger » (comment ça s’écrit ?)… Qui est en fait une super chanson. Et il n’y a pas de questions idiotes, il n’y a que des réponses idiotes. Et vous pouvez parier vos couilles que j’en ai plein des comme ça.
Quel est votre opinion, en tant que musicien, à propos d’internet ?
C’est un truc génial pour que les jeunes groupes inconnus comme nous puissent faire circuler leur musique dans le monde entier. Bien sûr dans certains cas ça fait perdre des revenus aux artistes mais c’est un problème général à l’heure actuelle, non ? Parce qu’en fin de compte Internet n’est pas à moitié aussi voleur que les maisons de disque l’ont été et le sont encore. Et c’est pour les concerts que vous devriez être payés… Et je ne peux vraiment pas plaindre Metallica.
Quels sont vos projets ?
Comme j’ai dit on termine notre premier album et avant l’été on commence à enregistrer notre prochain album qui est en quelque sorte une compilation de reprises de nos EP. Et on a prévu des vacances d’été près du Kuivajoki (la Rivière Sèche) après un mois de juin plein de concerts. Les vacances comprennent les sessions d’enregistrement de notre troisième album, un LP de style country/roots, dans une vieille maison de campagne, et bien sûr, des concerts, des concerts et encore des concerts. Donc on est assez occupés avec la « Mo’s Trilogy 2006 », comme vous pouvez le voir.
Quelle « image » avez-vous de la musique française ?
Il y a quelques années j’ai passé un certain temps dans une petite ville près de Brest et à faire un tour de l’ouest de la France avec des amis du coin. Ils avaient un super groupe de reggae, les Makaks Mekaniks, je ne sais pas si ça s’écrit comme ça. Et j’ai aussi entendu pas mal de groupes funky ska géniaux là-bas, je suppose que c’est assez populaire en France ? Ceux Qui Marchent Debut ( ?), ça aussi c’était un super groupe en live et en disque. J’ai vu tellement de concerts géniaux mais je ne me rappelle pas des noms des groupes… Mais bien sûr Edith Piaf, Serge Gainsbourg, François Corneloup et Bela Fleck & Flacktones etc, etc… Nous avons aussi eu un musicien à moitié français, Marc « les doigts rapides » Gondailler De Tugny, qui jouait du banjo dans un de nos EP.
Y a-t-il une chanson française que vous préférez ? Si oui, laquelle ?
Makas Mekaniks : Aualpe tout la nére ( ?)
C’est bon, comme ça.
March 13th, 2007
Quand et comment votre groupe a-t-il été créé ?
Nous avons commencé en 1987. Nous étions trois amis qui voulions jouer du Rock’n’Roll ensemble. Désormais, je (Pete) suis le seul qui reste de la formation des premiers jours.
D’où vient le nom de votre groupe ?
Il est tiré de la chanson “Francine” de ZZ Top.
Quels musiciens ou artistes ont eu une influence majeure sur votre vie / travail ?
Des groupes comme Stray Cats, Dr.Feelgood, Melrose, Hearthill, Living End, Housemartins, Sweet, Slade. Il y a tellement de bons groupes de Rock/Punk/Pop…
Quels sont les aspects positifs et négatifs de la profession de musicien en Finlande ?
Positifs: En Finlande, nous avons notre propre façon de faire de la musique qui est totalement différente de celle des autres pays.
Négatifs: La Finlande est trop loin de l’Europe centrale…
Comment pourriez-vous définir votre style musical ?
Rock’n’Roll !!
Comment votre style musical a-t-il changé au cours des années ?
Nous avons commencé en tant que groupe de Rockabilly mais après deux albums notre style est devenu de plus en plus dur, et nous faisons maintenant du véritable Rock’n’Roll avec quelques bonnes mélodies pop.
Comment expliquez-vous ces changements ?
Notre musique a pris cette direction naturellement, je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que nous aimons mélanger différents styles. Maintenant on peut trouver dans notre musique aussi bien du Punkpop, Rockabilly, R’n’B, Grunge, Psychobilly ou Ska.
Quels sont les sujets que vous abordez dans vos chansons ?
L’amour est en première place, et il y a aussi d’autres textes plus sérieux qui parlent de la pollution, de politique, des émissions de TV réalité…
Quel est le morceau de votre répertoire que vous préférez et pourquoi ?
C’est variable, mais en ce moment c’est “Goodbye forever”. C’est la parfaite chanson rock avec un super riff et un refrain entraînant.
Préférez-vous jouer live ou en studio?
Le live est 1000 fois mieux que le studio.
Pendant la préparation d’un album, quelle est l’étape que vous préférez ?
Le meilleur moment est quand je l’ai terminé et qu’on le joue ensemble pour la première fois. Surtout s’il est convainquant…
Une question stupide… quelle est parmi toutes les chansons que vous avez écoutées, la meilleure chanson ?
C’est trop difficile…
En tant que musicien, quelle est votre opinion concernant Internet ?
C’est un bon moyen de faire découvrir un groupe à beaucoup de gens à la fois.
Quels sont vos projets actuels ?
Pas de projets en ce moment, mais je pense que nous allons monter un groupe de Rockabilly un de ces jours avec Antti notre guitariste…
Quelle image avez-vous de la musique française ?
Désolé, je ne connais rien de la musique française ! L’été dernier j’étais en France pendant 3 semaines avec ma famille, mais la musique française ne m’a pas vraiment intéressé. Surtout, à la radio il n’y avait que de la pop étrangère. Cet été, je vais à nouveau en France, donc il faudra que j’écoute un peu de musique française cette fois.
Avez-vous une chanson française favorite ? Si oui, laquelle ?
hum… Edith Piaf a quelques bonnes chansons…
March 13th, 2007
Quand et comment a été créé le groupe?
Nous avons créé Dive en 2003 et nous avons fait deux disques démo dans la foulée. Maintenant nous travaillons sur un EP et un album qui sortiront dans quelques mois.
D’où vient le nom du groupe?
Dive c’est une plongée à l’intérieur de soi parmi toutes ces choses que l’on garde sous la surface de soi-même.
Quels musiciens vous ont influencés?
Joy Division, Depeche Mode, The Smiths et Kate Bush sont ceux qui m’ont influencée le plus; les garçons préfèrent Ride, Swervedriver et autres Indie hulabaloo bruyants!
Quels sont les aspects positifs et négatifs quand on est musicien en Finlande?
Nous sommes dans la position géniale d’avoir trouvé des collaborateurs parfaits avec qui nous travaillons maintenant. Ils sont bosseurs et ils partagent les mêmes idées que nous. Nous avons cherché pendant longtemps, mais aujourd’hui nous sommes plutôt contents.
Comment pourriez-vous définir votre style musical?
Aujourd’hui je l’appellerais Nouvelle Vague Sophistiquée. Demain peut-être je le décrirai autrement.
Avez-vous le sentiment que votre style musical a beaucoup changé au cours des années?
Quand nous avons débuté notre musique était plus ou moins punk. J’aime toujours l’attitude des groupes punk et les regarder sur scène. Mais maintenant j’ai envie de faire des chansons plus mélodiques qui touchent davantage notre public. A nos débuts c’était que de la fureur!
Comment expliquez-vous ces changements?
C’est ce que nous voulions faire depuis le début mais nous ne savions pas comment nous y prendre. Maintenant ça y est, nous y sommes parvenus et c’est vraiment chouette.
Quels sont les sujets ou les thèmes que vous abordez dans vos chansons?
Pour la plupart il s’agit de chansons d’amour tristes. Nous commençons à créer des mélodies plus gaies; mais même dans nos chansons les plus sombres il y a toujours de la lumière quelque part.
Quel est, dans votre répertoire, le titre que vous préférez?
Sans doute parmi les plus récentes: “Apart” ou “Shiver”. Tout simplement car elles fonctionnent si bien: des chansons à danser.
Préférez-vous la scène ou le studio?
Pour moi c’est la scène. Nous avons le bonheur d’être devant un public formidable tous les soirs. Je me vois mal faire ce métier sans être sur scène devant nos fans. Et j’adore discuter avec eux après les concerts.
Pendant la préparation d’un titre ou d’un album, quelle est l’étape que vous préférez?
Je préfère le début et puis la fin. Au début je suis toute seule avec la chanson et je la laisse m’emporter ailleurs: j’essaie toujours de saisir un certain état d’âme avec chaque chanson. Ensuite je répète la chanson avec le groupe et quand ça commence à bien prendre, alors c’est incroyablement émouvant.
Question stupide, mais….. Parmi toutes les chansons que vous avez écoutées, quelle est votre préférée?
Certainement “Hounds of Love” de Kate Bush. J’adore l’ambiance de cette chanson et l’intensité de sa voix.
Que pensez-vous de l’internet en tant que musiciens et compositeurs?
En tant que groupe Indie en Finlande, l’internet est un bon moyen de promouvoir notre musique. C’est ainsi que nous avons des fans aux Etats-Unis et en Grande Bretagne. Et on ne sait jamais… peut-être en France aussi!
Quels sont vos projets?
Voilà mon projet: faire de mon mieux pour que Dive soit vraiment exceptionnel.
Quelle image avez-vous de la musique française?
Je dois admettre que je ne connais pas beaucoup la musique française. J’ai déjà lu une biographie d’Edith Piaf.
Quelle est votre chanson française préférée?
Toutes les chansons d’Edith Piaf, et surtout “L’Hymne à l’Amour”. Je l’écoutais avec mon père quand j’étais gamin.
March 13th, 2007
Pourriez-vous nous dire ce qui vous a fait embrasser une carrière politique?
La passion de faire avancer et évoluer mon pays.
Quels sont, à votre avis, les avantages et les inconvénients de votre fonction de Député?
Avantage : être au coeur de l’action.
Les médias français font parfois passer un message contradictoire sur l’expatriation. On la présente soit comme une chance pour le pays soit comme une menace (fuite des cerveaux et du savoir-faire). Quel regard portez-vous sur l’expatriation des Français?
Une chance et une contribution à la diffusion du savoir-faire et de la culture française.
Si vous aviez la possibilité de vous expatrier, quelle région du monde et quelle durée pourriez-vous choisir?
Je suis bien en France.
Certains expatriés peuvent parfois avoir le sentiment d’être considérés par la France comme des Français de seconde classe… que souhaiteriez-vous leur dire à ce sujet?
Chacun doit pouvoir choisir son destin.
Quelle image avez-vous de la Finlande et des Finlandais?
Démocratie et système social avancé, peuple solidaire.
Quel message souhaiteriez-vous faire passer à la Communauté française de Finlande ?
Un message d’amitié et de fraternité.
January 16th, 2007
Pourriez-vous nous dire ce qui vous a fait embrasser une carrière politique ?
Des amis qui m’ont convaincu d’être d’abord Maire de ma Commune.
Quels sont, à votre avis, les avantages et les inconvénients de votre fonction de Député ?
Pour ce qui est des avantages : Croire que l’on peut influencer la gestion de son pays.
Les inconvénients : Voir que l’on influence peu la gestion de son pays face à l’administration.
Les médias français font parfois passer un message contradictoire sur l’expatriation. On la présente soit comme une chance pour le pays soit comme une menace (fuite des cerveaux et du savoir faire). Quel regard portez-vous sur l’expatriation des Français ?
Très utile pour le rayonnement de la France et surtout du Français.
Si vous aviez la possibilité de vous expatrier, quelle région du monde et quelle durée pourriez-vous choisir ? Pour quelles raisons ?
Je choisirais l’Afrique, pour une période d’un an dans le cadre d’une aide humanitaire.
Certains expatriés peuvent parfois avoir le sentiment d’être considérés par la France comme des Français de seconde classe… que souhaiteriez - vous leur dire à ce sujet ?
Qu’ils sont les véritables ambassadeurs de notre pays et qu’ils méritent mieux que l’indifférence des administrations
Quelle image avez-vous de la Finlande et des Finlandais ?
Un pays où la qualité de la vie est très élevée… mais un pays où le climat est peu attirant.
Quel message souhaiteriez-vous faire passer à la Communauté française de Finlande ?
N’hésitez pas à faire du “lobbying” auprès des Elus, des Administrations et faites lui part de vos difficultés.
January 16th, 2007
Documents précédents
|